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[ GLOSSAIRE ]
Il y a 357 définitions
| capacité d'un matériau à rester en bloc lorsqu'il est soumis à une sollicitation extérieure (définition à l'échelle macroscopique). Lien existant entre les grains à l'échelle microscopique. On distingue : cohésion de feutrage, de frittage, capillaire, de regel. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Cohésion due à la présence d'une pellicule d'eau liquide autour des grains (ronds). | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Cohésion due au gel de l'eau liquide au sein du manteau neigeux. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| « Décision d’accepter un risque ». L'acceptation du risque dépend des critères de risques retenus par la personne qui prend la décision (ISO/CEI 73) | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Evénement non désiré qui entraîne des dommages vis à vis des personnes, des biens ou de l'environnement et de l’entreprise en général. | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Evénement tel qu'une émission, un incendie ou une explosion d'importance majeure résultant de développements incontrôlés survenus au cours de l'exploitation d'un établissement couvert par la présente directive, entraînant pour la santé humaine, à l'intérieur ou à l'extérieur de l'établissement, et/ou pour l'environnement un danger grave, immédiat ou différé, et faisant intervenir une ou plusieurs substances dangereuses. | | [ source : Directive "Seveso 2" ] | | haut de page |
| Agence Internationale de l'Energie Atomique | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Nuage résultant du mélange de poussières de neige avec l'air (concentration solide inférieure à 10%). La structure est composée de centres tourbillonnaires se déplaçant à très grandes vitesses (se mesurant en centaines de mètres par seconde). | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanche. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Les affaissements sont des dépressions topographiques en forme de cuvette à grand rayon de courbure dues au fléchissement lent et progressif des terrains de couverture avec ou sans fractures ouvertes. La composante verticale du mouvement est prépondérante. Des efforts de flexion, de traction et de cisaillement et les tassements différentiels préjudiciables aux structures peuvent se manifester dans les zones de bordure (figure 1). Dans certains cas, les affaissements peuvent être le signe annonciateur d'effondrements. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Le terme aléa concerne, dans le contexte de cet ouvrage, un événement naturel susceptible de se produire et dont on s'efforce d'évaluer la probabilité. | | [ source : Paul Henry BOURRELIER, Guy DENEUFBOURG, Bernadette de VANSSAY (2000) - Les catastrophes naturelles, le grand cafouillage. Ed. Osman Eyrolles, Santé & Société, 262 p. ] | | haut de page |
| L'aléa traduit, en un point donné, la probabilité d'occurence d'un phénomène naturel de nature et d'intensité définies. Du fait de la grande variabilité des phénomènes naturels et des nombreux paramètres qui interviennent dans leur déclenchement, l'aléa ne peut être qu'estimé et son estimation est très complexe. Son évaluation reste en partie subjective ; elle fait appel à l'ensemble des informations recueillies au cours de l'étude, au contexte géologique, aux caractéritiques des précipitations... et à l'appréciation du chargé d'étude. Pour limiter l'aspect subjectif, des grilles de caractérisation des différents aléas ont été définies à l'issue de séances de travail regroupant des spécialistes de ces phénomènes. | | [ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles.
Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ] | | haut de page |
| Evénement possible qui peut être un processus naturel, technologique, social, économique et sa probabilité de réalisation. Si plusieurs événements sont possibles, on parle d'ensemble d'aléas. L'équivalent en anglais est "hazard" (pour définir l'aléa naturel). Certains auteurs utilisent le terme de danger, notamment quand il s'agit des risques technologiques. | | [ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ] | | haut de page |
| probabilité qu’un phénomène accidentel produise en un point donné des effets d’une gravité potentielle donnée, au cours d’une période déterminée. L’aléa est donc l’expression, pour un type d’accident donné, du couple probabilité d’occurrence / gravité potentielle des effets. Il est spatialisé et peut être cartographié. Par exemple, l’aléa explosion produisant une surpression de 140 mbars à 100 mètres est 1 pour 10 000 ans. (Circulaire du 02/10/03 du MEDD sur les mesures d'application immédiate introduites par la loi 2003-699 en matière de prévention des risques technologiques dans les installations classées). | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Aléa (au sens du risque lié à l'eau) : |
| Notion comprenant pour une parcelle ou un groupe de parcelles données tout ce qui caractérise l’élément perturbateur conditionné par l’extérieur susceptible de provoquer des modifications aux sols, à l’écosystème et de porter atteinte aux personnes, aux biens et aux activités. Les aléas sont, en règle générale, d’origine climatique (à l’exception des incidents dus à des ouvrages hydrauliques). Leur apparition dans l’espace et le temps est imprévisible. La notion de risque prend en compte l’aléa et la vulnérabilité du site (bien exposés, réactions humaines,...). Par exemple, l’aléa pour une parcelle inondée caractérise la submersion par sa durée, par la hauteur d’eau, par la vitesse du courant lors d’une crue de récurrence donnée. Pour les crues torrentielles, le critère « vitesse de montée des eaux » peut également être pris en compte. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Il s'agit d'un événement qui a pour origine un phénomène "naturel", par opposition à un événement provoqué par une action humaine. C'est donc un événement à probabilité non nulle qui a sa source et se développe initialement dans un milieu naturel (air, sol, eau)... | | [ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ] | | haut de page |
| Potentialité pour un lieu ou une région de subir des secousses sismiques de caractéristiques données. Peut s'exprimer, par exemple, par la proababilité de dépassement d'un certain niveau d'intensité, au cours d'une période de référence. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
L'ammoniac est un gaz incolore à odeur piquante, plus léger que l'air. Il se liquéfie facilement (il est très soluble dans l'eau). Au contact avec l'humidité, l'ammoniac (gaz) est rapidement transformé en ammoniaque (liquide) responsable de l'attaque caustique de la peau et des muqueuses.
| | [ source : fiche toxicologique INRS n°FT 16 - Edition 1997 ] | | haut de page |
| « Utilisation systématique d’informations pour identifier les phénomènes dangereux et pour estimer le risque » (ISO/CEI 73) | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Qui est dû directement ou indirectement à l'action de l'homme. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| Lorsque l’on envoie un message texte sur un numéro de téléphone fixe, le texte est alors lu au destinataire à l’aide de la technologie de synthèse vocale. La synthèse vocale est une technique informatique de synthèse sonore qui permet de créer de la parole artificielle à partir de n'importe quel texte. | | [ source : http:// www.wikipedia.org ] | | haut de page |
| « Ensemble du processus d’analyse du risque et d’évaluation du risque » (ISO/CEI 73) | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
Ensemble des techniques de collecte, de transport et de traitement des eaux usées et pluviales d'une agglomération (assainissement collectif), d'un site industriel (voir établissement classé), ou d'une parcelle privée (assainissement autonome) avant leur rejet dans le milieu naturel. L'élimination des boies issues des dispositifs de traitement fait partie de l'assainissement.
| | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Assainissement autonome : |
| L'assainissement autonome est d'abord défini par opposition à l'assainissement collectif. Il s'agit de l'ensemble des filières de traitement qui permettent d'éliminer les eaux usées d'une habitation individuelle, unifamiliale, en principe sur la parcelle portant l'habitation, sans transport des eaux usées. Une extension concerne le traitement des eaux usées de quelques habitations voisines sur un terrain privé. Il s'agit toujours d'assainissement autonome mais groupé. En revanche un groupement qui comporte un petit réseau de collecte et un dispositif de traitement (épandage, massif filtrant, etc.) sur terrain communal est considéré comme un assainissement collectif. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Assainissement collectif : |
| C'est le mode d'assainissement constitué par un réseau public de collecte et de transport des eaux usées vers un ouvrage d'épuration. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Constituant élémentaire de la matière | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Ecoulement gravitaire rapide de neige. C'est un phénomène naturel qui consiste en un déplacement d'une masse importante de neige (par opposition à une coulée de neige) à des vitesses dépassant le mètre par seconde (par opposition à la reptation, dont la vitesse se mesure en mm/jour). L'ordre de grandeur de la masse est le millier de tonnes, celui du volume est le millier de m3. La dénivelée se mesure en centaine de mètres. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Avalanche coulante ou dense : |
| Avalanche de neige coulant au sol dans sa phase d'écoulement et qui est donc astreinte à suivre le relief. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Avalanche canalisée par un couloir dans la zone de transit. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Avalanche qui concerne, dans la zone d'accumulation, le manteau neigeux sur toute son épaisseur. Elle glisse sur le sol. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Avalanche de glisssement : |
| Avalanche de neige très humide, surtout dans les régions de montagne sous influence maritime (Japon, Norvège, Rocheuses Canadiennes...), où le glissement du manteau neigeux provoque une fissuration et, à plus ou moins longue échéance, une avalanche. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Avalanche qui s'écoule sur une pente ouverte, un versant. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Avalanche sous forme d'aérosol dans sa phase d'écoulement. C'est un écoulement aérien (voir aérosol). | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Avalanche possédant une partie dense et une partie en aérosol. Les deux écoulements peuvent être autonomes ou dépendants. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
Le BARPI (Bureau d’Analyse des Risques et des Pollutions Industrielles) est un service de l’Etat chargé de recenser l’ensemble des accidents industriels en France. Ce bureau peut donc apporter des informations à toute personne désirant connaître l’historique des accidents industriels. On peut consulter son site internet à l'adresse suivante : http://aria.environnement.gouv.fr/index2.html
| | [ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ] | | haut de page |
| Aire de collecte considérée à partir d'un exutoire ou d'un ensemble d'exutoires, limitée par le contour à l'intérieur duquel se rassemblent les eaux qui s'écoulent en souterrain vers cette sortie. La limite est la ligne de partage des eaux souterraines. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Terme utilisé généralement pour désigner un grand bassin versant. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Surface d'alimentation d'un cours d'eau ou d'un lac. Le bassin versant se définit comme l'aire de collecte considérée à partir d'un exutoire, limitée par le contour à l'intérieur duquel se rassemblent les eaux précipitées qui s'écoulent en surface et en souterrain vers cette sortie. Aussi dans un bassin versant, il y a continuité : longitudinale, de l'amont vers l'aval (ruisseaux, rivières, fleuves), latérale, des crètes vers le fond de la vallée, verticale, des eaux superficielles vers des eaux souterraines et vice versa. Les limites sont la ligne de partage des eaux superficielles. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Unité de mesure de la radio-activité. 1 Bq = 1 désintégration par seconde). | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| BLEVE (Boiling Liquid Expanding Vapor) : |
| C'est une explosion de gaz en expansion provenant d'un liquide en ébullition. Une augmentation de température, le plus souvent causée par un incendie, fragilise le métal de la sphère de stockage. La sphère peut éclater sous l'effet de la pression interne. L'éclatement, s'il a lieu, entraîne une projection de fragments et/ou missiles, et la libération du gaz liquide qui est instantanément vaporisé. Si le gaz en question est inflammable, il y a formation d'une boule de feu avec un rayonnement thermique intense. Les effets sont essentiellement des effets thermiques. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ] | | haut de page |
| Test permettant d'évaluer la stabilité d'un bloc de neige prédécoupé afin d'apprécier le risque d'avalanche. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| BRA (Bulletin d'estimation du Risque d'Avalanche) : |
| Bulletin diffusé par Météo-France pour la prévision du risque d'avalanche et des conditions nivologiques. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Bureau de la radioprotection : |
| Organisme dépendant au sein du Ministère de la Santé, de la Direction Générale de la Santé (DGS) et chargé de définir la politique générale destinée à prévenir ou limiter les risques sanitaires liés à l'exposition aux rayonnements ionisants et de veiller à sa mise en oeuvre. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Rupture grave du fonctionnement d'une communauté, accompagné d'importantes pertes humaines, matérielles ou environnementales qui dépassent sa capacité à faire face, par ses propres moyens, aux actions nécessaires de secours, de récupération et de reconstruction. | | [ source : Comité français pour la décennie internationale pour la réduction des catastrophes naturelles ] | | haut de page |
| La catastrophe se définit en fonction de l'ampleur des dégâts aux personnes et aux biens. Il n'y a pas forcément de corrélation entre l'importance d'un aléa et l'importance des dommages. | | [ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ] | | haut de page |
| Les catastrophes recensées dans la base Cred sont des événements qui ont causé plus de 9 morts ou touché plus de 99 personnes, ou qui ont fait l'objet d'une déclaration d'état d'urgence ou d'un appel à l'aide internationale. | | [ source : EM-DAT : The OFDA/Cred International Disaster Database ] | | haut de page |
| Catastrophes naturelles (1) : |
| Sont considérés comme les effets de catastrophes naturelles, au sens de la présente loi, les dommages matériels directs ayant eu pour cause déterminante l'intensité anormale d'un agent naturel, lorsque les mesures habituelles à prendre pour prévenir ces dommages n'ont pu empêcher leur survenance ou n'ont pu pu être prises. | | [ source : Loi n° 82-600 du 13 juillet 1982 relative à l'indemnisation des victimes des catastrophes naturelles ] | | haut de page |
| Cellule Mobile d'Intervention Radiologique (CMIR) : |
| Equipe de sapeurs-pompiers spécialisée dans l'intervention nucléaire | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Centre opérationnel de gestion interministériel des crises (COGIC) : |
| Mis à la disposition du ministère de l'Intérieur et placé sous l'autorité du directeur de la défense et de la sécurité civiles, haut fonctionnaire de défense, le COGIC constitue, au quotidien ou en cas de dysfonctionnement grave, un outil unique pour réagir, suivre l'événement, coordonner l'ensemble des moyens de secours, humains et matériels, locaux ou nationaux, publics ou privés. | | [ source : "Raconte-moi... la sécurité civile" : document d'information paru aux éditions NANE en 2005 (Collection du citoyen) ] | | haut de page |
| La chimie de base est la production de produits chimiques en grande quantité à partir de procédés de fabrication plus simples que dans la chimie fine. Les produits qui en sont issus ont généralement une valeur ajoutée financière moins forte. | | [ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ] | | haut de page |
| La chimie fine est la production de produits chimiques complexes, à partir de procédés très précis. Généralement, ces produits sont fabriqués en plus faible quantité, mais ont une valeur ajoutée financière forte. | | [ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ] | | haut de page |
| Chute de pierres et de blocs : |
| Chute d’éléments rocheux d’un volume unitaire compris entre quelques décimètres et quelques mètres cubes. Le volume total mobilisé lors d’un épisode donné est limité à quelques centaines de mètres cubes. Au-delà, on parle d’éboulement. | | [ source : Rapport de présentation du Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles de la commune de Bourg d’Oisans. RTM Isère (2003), 98 p. ] | | haut de page |
| Chutes de pierres et de blocs (1) : |
Chute d'éléments rocheux d'un volume de quelques décimètres cubes à quelques mètres cubes. Le volume mobilisé lors d'un épisode est limité à quelques dizaines de mètres cubes.
| | [ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles. Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ] | | haut de page |
| Chutes de pierres et de blocs (2) : |
Les chutes de masses rocheuses sont des mouvements rapides, discontinus et brutaux résultant de l'action de la pesanteur et affectant des matériaux rigides et fracturés tels que calcaires, grès, roches cristallines, etc. Ces chutes se produisent par basculement, rupture de pied, glissement banc sur banc, à partir de falaises, escarpements rocheux, formations meubles à blocs (moraines par exemple), blocs provisoirement immobilisés sur une pente.Les blocs peuvent rouler et rebondir, puis se stabiliser dans une zone dite d'épandage. La trajectoire la plus fréquente suit en général la ligne de plus grande pente, mais on peut observer des trajectoires très obliques résultant notamment de la forme géométrique de certains blocs (plaque roulant sur la tranche) et de petites irrégularités du versant. Les distances parcourues sont fonction de la taille, de la forme et du volume des blocs éboulés, de la pente du versant, de la nature du sol, de la densité et de la nature de la végétation [...].
Les chutes de pierres ou de blocs, correspondent à un volume total inférieur à la centaine de m3 .
En ce qui concerne les éléments éboulés, on distingue :
- les pierres, d'un volume inférieur à 1 dm3 ;
- les blocs, d'un volume compris entre 1 dm3 et 1 m3 ;
- les gros blocs, d'un volume supérieur à 1 m3.
| | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Cisaillement tectonique : |
| Force générant le coulissage sur les failles. Le cisaillement est lié au fonctionnement de toutes les failles, sur lesquelles il n'a pas pratiquement de variation de volume, mais seulement du coulissage. Lorsque les failles glisses, leur coulissage génère cependant tant compression que cisaillement dans leur voisinage. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| L'architecture client/serveur désigne un mode de communication entre plusieurs ordinateurs d'un réseau qui distingue un ou plusieurs postes clients du serveur : chaque client peut envoyer des requêtes à un serveur. Un serveur est généralement capable de servir plusieurs clients simultanément. Un exemple : La consultation de pages sur un site Internet fonctionne sur une architecture client/serveur. Un internaute connecté via son ordinateur et utilisant un navigateur web est le client, le serveur est constitué par le ou les ordinateurs contenant les applications qui délivrent les pages demandées. | | [ source : http:// www.techno-science.net ] | | haut de page |
| Test basé sur la stabilité d'un coin prédécoupé et chargé afin d'apprécier le risque d'avalanche. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Commission Interministérielle des Installations Nucléaires de Bases (CIINB) : |
| Commission regroupant les représentants des divers ministères concernés et chargée de donner son avis au ministre de l'industrie, des PTT et du tourisme avant que celui-ci ne délivre une autorisation de créer une installation nucléaire de base. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Commission Internationale de Protection contre les Rayonnements (CIPR) : |
| Organisme international émettant des recommandations quant aux normes à adopter en matière de radioprotection. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Commission Locale d'Information (CLI) : |
| Commission destinée à informer les élus locaux et les organismes représentant la population, mise en place auprès de chaque site nucléaire (centrales électronucléaires principalement). | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Zone liée à la convergence de deux plaques. De telles contraintes tectoniques sont responsables de grands séismes sur des failles de chevauchement ou sur le plan de contact interplaque dans une région de subduction, dont le glissement répété produit le rapprochement des plaques, l'une se soulevant, l'autre subsidant. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Formation de pied de versant à pente généralement assez élevée (12 à 15°), résultant de l’accumulation de matériaux rocheux (éboulis). Ceux-ci sont généralement issus des versants et parois amonts, et pris en charge puis déposés par un torrent, qui construit et détermine l’évolution d’un cône de déjection : plus le cours d’eau transporte d’éléments rocheux, plus la formation est étendue. Le torrent modifie régulièrement et de façon naturelle son tracé, en fonction des hétérogénéités de la surface. | | [ source : Les risques naturels. De la connaissance pratique à la gestion administrative. Besson L. (2005). Techni.Cités, 592 p. ] | | haut de page |
| Conseil Supérieur de la Sûreté et de l'Information Nucléaire (CSSIN) : |
| Conseil composé d'experts de toutes origines, destiné à conseillé le Ministre de l'Industrie, des PTT et du Tourisme en matière de sûreté nucléaire. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Dispersion dans l'environnement d'éléments radioactifs. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Présence à l'intérieur de l'organisme d'éléments radioactifs fixés temporairement dans différents organes ou tissus. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Ensemble d'éléments de construction assurant la rigidité et la stabilité d'un bâtiment vis-à-vis des forces horizontales engendrées par le vent, les secousses sismiques ou autres causes. | | [ source : Le séisme, les sols et les fondations, DIREN et DDE Guadeloupe ] | | haut de page |
| Contrôle de l'occupation du sol : |
| Mesures fixant des conditions d'installation (autorisations, dispositions techniques...). Ces mesures incluent des dispositions relevant de l'aménagement du territoire, de l'urbanisme, de normes de construction, des dispositions réglementant les activités... | | [ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ] | | haut de page |
| Accumulation de neige (poussée par le vent) le long d'une crête. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Déplacement gravitaire rapide de neige. Sa masse est beaucoup plus faible que celle d'une avalanche, elle n'affecte en général qu'une zone d'un site et ses phases se confondent. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| La coulée de boue est un mouvement rapide d'une masse de matériaux remaniés, à forte teneur en eau et de consistance plus ou moins visqueuse. Elle prend fréquemment naissance dans la partie aval d'un glissement de terrain. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
Les cours d'eau domaniaux font partie, avec les lacs domaniaux, du Domaine Public Fluvial (DPF). On distingue :
- les cours d'eau domaniaux inscrits à la nomenclature des voies navigables (gestion de la compétence du Ministre chargé des transport). L'Etat est tenu d'assurer l'entretien de ces cours d'eau et des ouvrages (écluses, barrages,...) pour permettre la navigation,
- les cours d'eau domaniaux rayés de la nomenclature des voies navigables, mais maintenus dans le DPF (gestion de la compétence du Ministre chargé de l'Environnement). L'Etat est tenu de faire les travaux nécessaires au seul maintien de la capacité naturelle d'écoulement de ces cours d'eau,
- les cours d'eau domaniaux concédés par l'Etat pour leur entretien et usage à des collectivités locales. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Cours d'eau non domaniaux : |
| Les cours d'eau non domaniaux sont les cours d'eau qui ne sont pas classés comme appartenant au domaine public. Les propriétaires riverains, propriétaires de la moitié du lit, doivent en assurer l'entretien régulier. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Réalisation concrète, matérielle de l'aléa dont l'ampleur excède les capacités de gestion spontanée de la société qui subit cet événement (d'après la revue Métropolis n°78/79, 1987) | | [ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ] | | haut de page |
| Couche composée de neige dure sur une faible épaisseur (quelques centimètres). Tous les grains sont capables de former des croûtes, mais les plus fréquentes sont les croûtes de grains ronds. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Croûte due au regel de l'eau liquide à la surface du manteau neigeux. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Enveloppe la plus superficielle et la plus légère de la Terre, constituée de roches à comportement rigide. Son épaisseur est généralement comprise entre 30 et 40 km sous les continents et peut varier d'une dizaine de km sous les océans jusqu'à 70 km sous les chaînes de montagne récentes. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Période de hautes eaux, de durée plus ou moins longue, consécutive à des averses plus ou moins importantes (dictionnaire d'hydrologie de surface). | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| Phénomène caractérisé par une montée plus ou moins brutale du niveau d'un cours d'eau, liée à une croissance du débit jusqu'à un niveau maximum. Ce phénomène peut se traduire par un débordement du lit mineur. Les crues font partie du régime d'un cours d'eau. En situation exceptionnelle, les débordements peuvent devenir dommageables par l'extension et la durée des inondations (en plaine) ou par la violence des courants (crues torrentielles). On caractérise aussi les crues par leur période de récurrence ou période de retour (voir récurrence). Le terme de crue est également utilisé dans le même sens en hydrologie urbaine (réseau d'assainissement). | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Crue des torrents et des rivières torrentielles : |
Apparition ou augmentation brutale du débit d'un cours d'eau à forte pente qui s'accompagne fréquemment d'un important transport solide et d'érosion.
| | [ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles.
Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ] | | haut de page |
| Les travaux de curage ont pour objectif l'enlèvement des sédiments qui s'accumulent dans le lit des cours d'eau, dans les zones où le courant se ralentit brutalement ou lorsque la charge solide excède occasionnellement ce que la capacité de transport permet d'évacuer. Aux termes de l'article 114 modifié du code rural, le curage d'entretien est une obligation du riverain qui échappe aux rubriques de la nomenclature "eau". On parle également de curage dans les ouvrages d'assainissement. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Ancienne unité de mesure de la radioactivité (voir Becquerel. 1 Ci = 37 milliards de becquerels). | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Ce terme employé depuis les années 1980 par G-Y Kerven désigne une approche du risque qui se veut transdisciplinaire et systémique. | | [ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ] | | haut de page |
Mot construit à partir du grec kindunos à la fin du siècle dernier par des ingénieurs français pour qualifier les
sciences du danger. Le mot est plutôt employé au pluriel, car il évoque des démarches systémiques ou globales
faisant appel à des compétences diverses. | | [ source : Glossaire du cd-rom Préventique (2007) ] | | haut de page |
| Ce terme est parfois employé aussi pour définir les conséquences objectives d'un aléa sur un individu, un groupe d'individus, des aménagements ou l'environnement. Fait potentiel objectif. | | [ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ] | | haut de page |
| Situation, condition ou pratique qui comporte en elle-même un potentiel à causer des dommages aux personnes, aux biens ou à l'environnement. Une falaise est un danger, un flacon d'acide sulfurique est un danger [OHSAS 18001]. | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Danger (directive "Seveso 2") : |
| Propriété intrinsèque d'une substance dangereuse ou d'une situation physique de pouvoir provoquer des dommages pour la santé humaine et/ou l'environnement. | | [ source : Directive "Seveso 2" ] | | haut de page |
| DCS (Dossier Communal Synthétique) : |
| La loi du 22 juillet 1987, d'organisation de la sécurité civile et de prévention des risques majeurs, a créé un nouveau droit, celui des citoyens à l'information sur les risques auxquels ils sont exposés ; sur le plan de l'information préventive, les documents prévus à l'article 3 du décret du 11/10/1990, sont le dossier d'information sur les risques majeurs établi par le préfet et le dossier d'information des citoyens, établi par le maire, sur les mesures de prévention à mettre en oeuvre. Une circulaire de 1992 a précisé le nom et l'échelle de ces documents : DDRM à l'échelle départementale pour le premier et DICRIM à l'échelle communale pour le second ; elle y a ajouté le DCS, à l'échelle de la collectivité locale, établi par le préfet. | | [ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ] | | haut de page |
| DDRM (Dossier Départemental des Risques Majeurs) : |
| La loi du 22 juillet 1987, d'organisation de la sécurité civile et de prévention des risques majeurs, a créé un nouveau droit, celui des citoyens à l'information sur les risques auxquels ils sont exposés ; sur le plan de l'information préventive, les documents prévus à l'article 3 du décret du 11/10/1990, sont le dossier d'information sur les risques majeurs établi par le préfet et le dossier d'information des citoyens, établi par le maire, sur les mesures de prévention à mettre en oeuvre. Une circulaire de 1992 a précisé le nom et l'échelle de ces documents : DDRM à l'échelle départementale pour le premier et DICRIM à l'échelle communale pour le second ; elle y a ajouté le DCS, à l'échelle de la collectivité locale, établi par le préfet. | | [ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ] | | haut de page |
| Notion du droit de l’environnement et des risques technologiques et naturels. Le législateur a créé une autorité publique indépendante qui a mission d’organiser les débats publics qui sont désormais obligatoires : la Commission nationale du débat public. | | [ source : Glossaire du cd-rom Préventique (2007) ] | | haut de page |
| Volume d'eau qui traverse une section transversale d'un cours d'eau par unité de temps. Les débits des cours d'eau sont exprimés en m³/s avec au minimum trois chiffres significatifs (ex:1,92 m³/s, 19,2 m³/s, 192 m³/s). Pour les petits cours d'eau, ils sont exprimés en l/s. Les débits d'exploitation des eaux pour les usages sont suivant les cas exprimés aussi en m³/mn, m³/h, m³/j, m³/an. Il en est de même pour les débits d'eaux souterraines. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Débit d'étiage d'un cours d'eau : |
| Débit minimum d'un cours d'eau calculé sur un temps donné en période de basses eaux. Ainsi pour une année donnée on parlera de : débit d'étiage journalier, débit d'étiage de n jours consécutifs, débit d'étiage mensuel : moyenne des débits journaliers du mois d'étiage. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Débit moyen sur un mois: il est obtenu le plus souvent en faisant la moyenne des débits moyens journaliers du mois. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Débit moyen sur une année : il est obtenu le plus souvent en faisant la moyenne des débits moyens journaliers de l'année. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Débit (moyen, de crue, etc.) rapporté à la superficie et exprimé en litre par seconde et par kilomètre carré. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
La CNIL est chargée de garantir le respect de la vie privée et des libertés lorsque des données personnelles sont utilisées. On appelle données personnelles toutes les informations qui permettent d’identifier les personnes : nom, prénom, date de naissance, n° de sécurité sociale, n° de téléphone, n° de carte bancaire, email … . La loi "Informatique et Libertés" du 6 janvier 1978 modifiée par la loi du 6 août 2004 encadre la mise en œuvre des fichiers ou des traitements de données à caractère personnel qu’ils soient automatisés ou manuels.
Les responsables de ces fichiers ou traitements ont des obligations à respecter, notamment en les déclarant auprès de la CNIL. | | [ source : http://www.cnil.fr ] | | haut de page |
| Technique de protection qui consiste à arrêter ou dévier les matériaux, et à canaliser les crues solides ou liquides, n’influençant pas l’évolution des aléas. La défense passive ne lutte donc pas directement contre les phénomènes naturels, mais a pour objet de les empêcher de porter atteinte aux personnes et aux biens matériels. | | [ source : Sentier de découverte RTM : Circuit de l’Ebron, commune de Tréminis – Isère. ONF – RTM (1997) ] | | haut de page |
| Cassure plane débitant tout ou partie d'un massif rocheux sans déplacement. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| DICRIM (Document d'Information Communal sur les Risques Majeurs) : |
| La loi du 22 juillet 1987, d'organisation de la sécurité civile et de prévention des risques majeurs, a créé un nouveau droit, celui des citoyens à l'information sur les risques auxquels ils sont exposés ; sur le plan de l'information préventive, les documents prévus à l'article 3 du décret du 11/10/1990, sont le dossier d'information sur les risques majeurs établi par le préfet et le dossier d'information des citoyens, établi par le maire, sur les mesures de prévention à mettre en oeuvre. Une circulaire de 1992 a précisé le nom et l'échelle de ces documents : DDRM à l'échelle départementale pour le premier et DICRIM à l'échelle communale pour le second ; elle y a ajouté le DCS, à l'échelle de la collectivité locale, établi par le préfet. | | [ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ] | | haut de page |
ouvrage de protection contre les inondations dont au moins une partie est construite en élévation au dessus du niveau du terrain naturel et destiné à contenir épisodiquement un flux d'eau afin de protéger des zones naturellement inondables.
| | [ source : Patrice MERIAUX, Paul ROYET, Cyril FOLTON (2001) - Surveillance, entretien, diagnostic des digues de protection contre les inondations. Guide pratique à l'usage des propriétaires et des gestionnaires - Cemagref Editions, 191 p. ] | | haut de page |
| Direction de la Sûreté des Installations Nucléaires (DSIN) : |
| Direction dépendant du Ministère de l'industrie et du Commerce extérieur chargée d'étudier la sûreté des installations nucléaires avant délivrance par le Ministère, des autorisations de création, de démarrage ou de modification et d'en assurer le contrôle. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| « Blessure physique ou atteinte à la santé des personnes, ou atteintes aux biens ou à l’environnement » (ISO/CEI 51) | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Endroit où deux ou plusieurs plaques de l'écorce terrestre convergent. La plupart des séismes se produisent le long des dorsales. | | [ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ] | | haut de page |
| Relief localisé à la frontière de plaques océaniques divergentes. Il est causé par la montée et le refroidissement de basalte qui génère en continu la nouvelle croûte océanique. Ce relief d'un millier de mètres environ reste essentiellement sous-marin, sauf en quelques endroits come l'Islande. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Dose Absorbée (Memento du Risque Nucléaire) : |
| Quantité d'énergie par unité de masse cédée à la matière par un rayonnement. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Chute de masse rocheuse d'un volume de quelques milliers à quelques dizaines de milliers de mètres cubes. Les éboulements en grande masse sortent du champ de cette étude. | | [ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles.
Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ] | | haut de page |
| Chute verticale de pans rocheux, de débris ou de formations superficielles, résultant de l’arrachement de masses rocheuses au niveau d’escarpements à forte pente (généralement comprise entre 50 et 90°). Les éboulements font partie des principaux éléments à l’origine de l’évolution des reliefs montagneux. | | [ source : Les risques naturels majeurs. Lefèvre Ch. & Schneider J.-L. (1999). GB Science Publisher, 306 p. ] | | haut de page |
| Eboulement (ou écroulement) en grande masse : |
Les éboulements (ou écroulements) en grande masse, correspondent à un volume supérieur au million de m3.
| | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Les éboulements en masse correspondent à un volume total allant de quelques centaines de m3 à quelques centaines de milliers de m3. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Éboulement instantané dont la durée pourrait être de quelques dizaines de secondes. | | [ source : Rapport Panet II, mai 2004. ] | | haut de page |
| Plusieurs événements d’éboulement échelonnés dans le temps, l’intervalle de temps entre éboulements successifs pouvant être comptés en heures, mois, ou années. | | [ source : Rapport Panet II, mai 2004.
] | | haut de page |
| Système mesurant la force d'un séisme suivant l'ampleur des dommages causés et les effets ressentis lors des secousses. | | [ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ] | | haut de page |
| Système mesurant la force d'un séisme grâce à l'exploitation des informations recueillies par un sismographe. | | [ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ] | | haut de page |
| Echelle macrosismique européenne : |
| (sous sa forme abrégée EMS98) c’est une échelle de mesure de l'intensité d'un tremblement de terre à partir de ses effets sur l'homme, sur les objets, l'environnement et les bâtiments. Cette échelle adoptée en 1998 comporte 12 degrés et se substitue à l'échelle Medvedev-Sponheuer-Karnik. | | [ source : Wikipédia ] | | haut de page |
Très court terme : inférieur à 1 an.
Court terme : compris entre 1 an à 10 ans.
Moyen terme : compris entre 10 ans et 50 ans.
Long terme : compris entre 50 ans et 100 ans.
Très long terme : supérieur à 100 ans.
| | [ source : Rapport Panet I, décembre 2000. ] | | haut de page |
| Ils désignent des ruissellements en film ou en nappe de faible épaisseur de quelques centimètres qui se forment sur des surfaces restreintes (ares, hectares) généralement dépourvues de végétation. C'est un écoulement caractéristique de zone dégradée à faible pente qui se déclenche avec des intensités de pluies moyennes, en fonction du blocage de l'infiltration. | | [ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ] | | haut de page |
| Ecoulements chargés et les eaux claires : |
| Les écoulements chargés et les eaux claires suivent dans l’ensemble les lois de l’hydraulique fluviale classique (qui ne sont pas traitées ici). Au cours des crues ces eaux peuvent éroder massivement le lit du torrent et devenir à leur tour des écoulements hyper-concentrés. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ] | | haut de page |
| Ecoulements embryonnaires : |
| Ruisselets assez larges (5 à 80 cm) et peu épais (2-3 cm) lents, anastomosés et instables. Ils représentent un stade préliminaire de l'écoulement en nappe. | | [ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ] | | haut de page |
| Ecoulements hyper-concentrés : |
| Les écoulements hyper-concentrés sont en continuité avec le charriage fluvial classique quant à leur concentration volumique mais leur hydraulique est particulière notamment par le fait que, en chenal endigué, le fort transport solide rend la hauteur d’écoulement supérieure à celle qu’on calcule pour l’eau non chargée. Dans tous les cas de figures (chenal libre latéralement ou endigué), les variations importantes et rapides du font du lit doivent être prises en compte dans les calculs, en particulier au niveau des singularités (rétrécissements de ponts, confluences). La très forte charge des écoulements hyper-concentrés génère en outre des chocs violents et multiples sur les obstacles. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ] | | haut de page |
| Action consistant à limiter le débit de pointe d'une crue, soit par stockage dans un ouvrage spécifique, soit par extension des zones d'expansion des crues. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Amplification (cas général) ou atténuation du mouvement du sol en surface, causée par les caractéristiques locales du site : topographie, géologie, etc. | | [ source : Le séisme, les sols et les fondations, DIREN et DDE Guadeloupe ] | | haut de page |
Les interractions entre les installations d'un même établissement, action
d'un premier phénomène (émission de débris par explosion, par exemple) qui
pourrait en déclencher un second (fuite d'un réservoir perforé par un
équipement, par exemple), ainsi que le caractère approprié d'une mesure de sécurité dans le cas ou plusieurs phénomènes se conjuguent, doivent également faire l'objet d'un examen.
Il en est de même en ce qui concerne l'examen des possibilités
d'interractions entre les établissements proches (examen des effets dominos).
| | [ source : Circulaire du 10 mai 2000 relative à la prévention des accidents majeurs impliquant des substances ou des préparations dangereuses présentes dans certaines catégories d'installations classées pour la protection de l'environnement soumises à autorisation (application de la directive Seveso II)
] | | haut de page |
| Action d’un phénomène accidentel affectant une ou plusieurs installations d’un établissement qui pourrait déclencher un phénomène accidentel sur une installation ou un établissement voisin, conduisant à une aggravation générale des conséquences. | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Les effets mécaniques correspondent aux effets liés à une surpression, résultant d’une onde de choc (déflagration ou détonation), provoquée par une explosion. Celle-ci peut être issue d’un explosif, d’une réaction chimique violente, d’une combustion violente (combustion d’un gaz), d’une décompression brutale d’un gaz sous pression (explosion d’une bouteille d’air comprimé par exemple) ou d’un nuage de poussières combustibles. Pour ces conséquences, les spécialistes calculent la surpression engendrée par l’explosion (par des équations mathématiques), afin de déterminer les effets associés (effets sur l’homme : tympans, poumons…). | | [ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ] | | haut de page |
| Les effets thermiques sont liés à une combustion d’un produit inflammable ou à une explosion. Pour déterminer les conséquences sur l’homme (brûlures du 1er, 2nd ou 3ème degré), il est essentiel de définir des flux (quantité de chaleur par unité de surface). | | [ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ] | | haut de page |
| Les effets toxiques correspondent à l’inhalation d’une substance chimique toxique (chlore, ammoniac, phosgène…), suite à une fuite sur une installation. Les effets résultant de cette inhalation peuvent être, par exemple, un œdème du poumon ou une atteinte du système nerveux. | | [ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ] | | haut de page |
| Les effondrements sont des mouvements gravitaites à composante essentiellement verticale, qui se produisent de façon plus ou moins brutale. Ils résultent de la rupture des appuis ou du toit d'une cavité souterraine préexistante. Cette rupture initiale se propage verticalement jusqu'en surface en y déterminant l'ouverture d'une excavation grossièrement cylindrique, dont les dimensions dépendent du volume du vide, de sa profondeur, de la nature géologique du sol et du mode de rupture. Selon ce mode, l'effondrement de surface peut-être ponctuel ou généralisé s'il concerne des surfaces importantes (plusieurs hectares). Dans le premier cas, il s'agit du phénomène de fontis dont le diamètre est généralement inférieur à 50 m, et qui s'élargit avec le temps par éboulements successifs des parois. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Particule élémentaire constitutive des atomes, de charge éléctrique négative, gravitant autour du noyau des atomes. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Elément dont le noyau instable se désintègre. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Accumulation de matériaux transportés par les flots (végétation, rochers, véhicules automobiles, etc.) en amont d'un ouvrage (pont) ou bloqués dans des parties resserrées d'une vallée (gorges étroites). | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| Obstacles dus à l'accumulation d'objets - troncs, pierres, véhicules, etc. - charriés par les cours d'eau. | | [ source : François MANCEBO (2003) - Questions d'environnement pour l'aménagement et l'urbanisme. Ed. Du Temps, 285 p. ] | | haut de page |
| Eléments ou systèmes qui sont sous la menace d'aléas de nature variée. Les enjeux sont des personnes, des biens, des équipements, l'environnement. Menacés par l'aléa, ces différents éléments sont susceptibles de subir des dommages et des préjudices. | | [ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ] | | haut de page |
| Personnes, biens, activités, moyens, patrimoine susceptibles d'être affectés par un phénomène naturel. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| lorsqu'on fait vibrer une structure à une certaine fréquence dépendant de ses caractéristiques géométriques (longueur, largeur, hauteur) ou mécaniques (masse, rigidité), la structure peut réagir en amplifiant considérablement les vibrations. | | [ source : http://sismalp.obs.ujf-grenoble.fr/ ] | | haut de page |
| Point situé en surface du sol à la verticale du foyer. C'est au voisinage de l'épicentre que les effets des séismes sont les plus forts. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| L'épicentre est le point de la surface du sol le plus proche du foyer. Il est défini par ses coordonnées géographiques, latitude et longitude. | | [ source : MADARIAGA Raoul, PERRIER Guy (1991) - Les tremblements de terre - Ed. Presses du CNRS, 210 p. ] | | haut de page |
| Grandeur permettant de chiffrer le dégât biologique provoqué par les rayonnements. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Equivalent de dose efficace : |
| Equivalent de dose pondéré d'un facteur WT qui tient compte de la radiosensibilité différente des différents organes ou tissus. Donne une mesure du risque de cancérisation encouru par l'organe irradié. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Série de secousses d'importance équivalentes affectant une région. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Processus utilisé pour affecter des valeurs à la probabilité et aux conséquences d'un risque. L'estimation du risque peut considérer le coût, les avantages, les préoccupations des parties prenantes, et d'autres variables requises selon le cas pour l'évaluation du risque.[FD ISO/CEI Guide 73] | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| L'étude hydraulique a pour objet de traduire en lignes d'eau les résultats de l'étude hydrologique. On cherche ainsi à définir les lignes d'eau pour les crues décennale, trentennale, centennale (voire plus). Une telle étude nécessite la connaissance de la topographie du lit de la rivière (coût élevé) et la mise en oeuvre d'un modèle hydraulique. Dans la plupart des cas, un modèle monodimensionnel en régime permanent fournit des résultats suffisants. | | [ source : Patrice MERIAUX, Paul ROYET, Cyril FOLTON (2001) - Surveillance, entretien, diagnostic des digues de protection contre les inondations. Guide pratique à l'usage des propriétaires et des gestionnaires - Cemagref Editions, 191 p. ] | | haut de page |
| L'étude hydrologique consiste à définir les caractéristiques des crues de différentes périodes de retour (débits, durées, fréquences). Elle est basée sur la connaissance des chroniques de débit sur la rivière, relevées aux stations hydrométriques et enrichies des informations sur les crues historiques. Des changements significatifs dans l'occupation de l'espace sur le bassin versant (forte urbanisation, reboisement important, ... ) ou des aménagements lourds en amont (barrages écrêteurs de crues) sont susceptibles de modifier le régime des crues (en particulier les crues moyennes) et peuvent nécessiter une actualisation d'études hydrologiques antérieures. | | [ source : Patrice MERIAUX, Paul ROYET, Cyril FOLTON (2001) - Surveillance, entretien, diagnostic des digues de protection contre les inondations. Guide pratique à l'usage des propriétaires et des gestionnaires - Cemagref Editions, 191 p. ] | | haut de page |
« Processus de comparaison du risque estimé avec des critères de risque donnés pour déterminer l’importance du risque » (ISO/CEI 73)
Note : La comparaison peut être menée par rapport à un référentiel préétabli dans l'objectif de permettre la prise de décision vis-à-vis de l'acceptation du risque ou de la nécessité de son traitement. | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
Phénomène physico-chimique (ou nucléaire) incontrôlable lorsque déclenché et générateur instantané d’énergie. Dans son application par le droit du danger, l’explosion est source
de dommages et fait, dès lors, l’objet de nombreuses règles de prévention. Certaines sont communes aux incendies. | | [ source : Glossaire du cd-rom Préventique (2007) ] | | haut de page |
résulte de la combinaison de l’aléa affectant une zone donnée avec la vulnérabilité de cette zone.
Note : l’exposition est cartographiable, tout comme l’aléa ou la vulnérabilité. On parle parfois, par abus de langage, « d’exposition au risque » pour exprimer le fait qu’une cible soit exposée à un danger potentiel. | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Point le plus en aval d'un réseau hydrographique, où passent toutes les eaux de ruissellement drainées par le bassin. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| Aspect spécifique d'une roche en fonction de sa composition, de sa stucture, de son origine... | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Fracture ou zone de fracture séparant deux compartiments de terrain déplacés par cisaillement. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Défaillance de l'écorce terrestre où les couches rocheuses se sont rompues et ont glissé | | [ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ] | | haut de page |
| Fracture ou zone de rupture dans la roche, le long de laquelle les deux bords se déplacent l'un par rapport à l'autre, parallèlement à la trace de la fracture. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| faille qui a subit au moins une réactivation sismique au cours du Quaternaire (de 2Ma à nos jours), et (ou) si elle montre des évidences de déplacement actuel. | | [ source : Futura-science ] | | haut de page |
| Escarpement vertical ou sub-vertical. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Phénomène physico-chimique accompagnant la combustion. Doit être distingué de l’incendie en ce qu’il est maîtrisé. | | [ source : Glossaire du cd-rom Préventique (2007) ] | | haut de page |
| Processus d'assemblage des cristaux par imbrication de leur branches. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Résultat d'une déformation sans rupture d'un massif rocheux. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Le fluage est un mouvement lent de matériaux plastiques sur faible pente qui résulte d'une déforrnation gravitaire continue d'une masse de terrain non limitée par une surface de rupture clairement identifiée. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Vent chaud et sec dû généralement dans les Alpes à un retour d'Est. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Le point, sous l'écorce terrestre, d'où émanent les ondes de chocs d'un séisme. | | [ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ] | | haut de page |
| Point origine de la rupture au sein de l'écorce terrestre engendrant le séisme. Les foyers peuvent être à plus ou moins grande profondeur sous la surface du sol. La majorité des foyers sismiques en France métropolitaine sont situés entre 5 et 15 km de profondeur. Ils peuvent être plus profonds dans les zones où une plaque plonge sous une autre, comme aux Antilles (jusqu'à 200 km sous la surface), au Japon et en Amérique du Sud ( jusqu'à 700 km sous la surface). | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Processus d'agglomération des grains qui se soudent au niveau de leur point de contact. La cohésion devient bonne lorsque le frittage est fort. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| GASPAR (base de données) : |
L’application Gaspar (Gestion Assistée des Procédures Administratives relatives aux Risques naturels) de la direction de la prévention des pollutions et des risques est l’épine dorsale de son système d’information sur les risques naturels.
La base Gaspar réunit des informations sur les documents d’information préventive ou à portée réglementaire :
- PPR et assimilées
- procédures de type « reconnaissance de l’état de catastrophes naturelles »
- documents d’information préventive (Documents Communaux Synthétiques, Atlas des Zones Inondables).
Elle est mise à jour directement par les services instructeurs.
Les fiches communales de Prim.net sont alimentées par Gaspar sur ces thèmes-là. Leur mise à jour est mensuelle, et systématique en cas d’arrêté de reconnaissance de l’état de |
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