Lettre d'information
  Forum
  Questions/réponses
  Fils RSS
  Contact
Connexion | Inscription
 
Vous êtes ici :
Accueil >> Documentation >> Glossaire
   
     

[ Glossaire ]

 


Il y a 439 définitions

:
[ source : ]
haut de page

Cohésion :
capacité d'un matériau à rester en bloc lorsqu'il est soumis à une sollicitation extérieure (définition à l'échelle macroscopique). Lien existant entre les grains à l'échelle microscopique. On distingue : cohésion de feutrage, de frittage, capillaire, de regel.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Cohésion capillaire :
Cohésion due à la présence d'une pellicule d'eau liquide autour des grains (ronds).
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Cohésion de regel :
Cohésion due au gel de l'eau liquide au sein du manteau neigeux.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Acceptation du risque :
« Décision d’accepter un risque ». L'acceptation du risque dépend des critères de risques retenus par la personne qui prend la décision (ISO/CEI 73)
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Accident :
Evénement non désiré qui entraîne des dommages vis à vis des personnes, des biens ou de l'environnement et de l’entreprise en général.
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Accident Majeur :
Evénement tel qu'une émission, un incendie ou une explosion d'importance majeure résultant de développements incontrôlés survenus au cours de l'exploitation d'un établissement couvert par la présente directive, entraînant pour la santé humaine, à l'intérieur ou à l'extérieur de l'établissement, et/ou pour l'environnement un danger grave, immédiat ou différé, et faisant intervenir une ou plusieurs substances dangereuses.
[ source : Directive "Seveso 2" ]
haut de page

Aérosol :
Nuage résultant du mélange de poussières de neige avec l'air (concentration solide inférieure à 10%). La structure est composée de centres tourbillonnaires se déplaçant à très grandes vitesses (se mesurant en centaines de mètres par seconde).
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanche. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Affaissements :
Les affaissements sont des dépressions topographiques en forme de cuvette à grand rayon de courbure dues au fléchissement lent et progressif des terrains de couverture avec ou sans fractures ouvertes. La composante verticale du mouvement est prépondérante. Des efforts de flexion, de traction et de cisaillement et les tassements différentiels préjudiciables aux structures peuvent se manifester dans les zones de bordure (figure 1). Dans certains cas, les affaissements peuvent être le signe annonciateur d'effondrements.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

Affouillement :
action de creusement due aux remous et aux tourbillons engendrés dans un courant fluvial ou marin butant sur un obstacle naturel (rive concave des méandres) ou artificiel (pile de pont, jetée).
[ source : Larousse ]
haut de page

AIEA :
Agence Internationale de l'Énergie Atomique (International Atomic Energy Agency), organisation intergouvernementale créée en 1957, qui fait partie de l'organisation des Nations Unies. Son rôle est de favoriser et d'encourager l'utilisation pacifique de l'énergie atomique dans le monde entier tout en contrôlant les engagements pris par les États au titre du Traité de non-prolifération des armes nucléaires.
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).- (2010) ]
haut de page

Alcali-réaction :
Réaction pathologique susceptible d'affecter le béton, et plus précisément une réaction chimique entre les alcalins du béton et certaines formes de silice ou de silicate pouvant être présentes dans les granulats, en présence de chaux. Elle provoque la formation d'un gel de réaction dont l'expansion peut engendrer un gonflement du béton, surtout en présence d'eau ou d'humidité. Les contraintes induites par la formation de ce produit de réaction créent des désordres dans le matériau : réseaux de fissures intra-granulaires, micro-fissurations autour des particules réactives, décollements à l'interface pâte de ciment-granulats. Le gonflement du matériau engendre à son tour une expansion de la structure, qui se fissure, et les contraintes internes générées au sein de la structure entraînent des surtensions dans les aciers passifs et actifs qui peuvent avoir des conséquences importantes sur la sécurité présentée par la structure.
[ source : Christian KERT-OPECST, Rapport sur l’amélioration de la sécurité des barrages et ouvrages hydrauliques, enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 9 juillet 2008 ]
haut de page

Aléa (1) :
Le terme aléa concerne, dans le contexte de cet ouvrage, un événement naturel susceptible de se produire et dont on s'efforce d'évaluer la probabilité.
[ source : Paul Henry BOURRELIER, Guy DENEUFBOURG, Bernadette de VANSSAY (2000) - Les catastrophes naturelles, le grand cafouillage. Ed. Osman Eyrolles, Santé & Société, 262 p. ]
haut de page

Aléa (2) :
L'aléa traduit, en un point donné, la probabilité d'occurence d'un phénomène naturel de nature et d'intensité définies. Du fait de la grande variabilité des phénomènes naturels et des nombreux paramètres qui interviennent dans leur déclenchement, l'aléa ne peut être qu'estimé et son estimation est très complexe. Son évaluation reste en partie subjective ; elle fait appel à l'ensemble des informations recueillies au cours de l'étude, au contexte géologique, aux caractéritiques des précipitations... et à l'appréciation du chargé d'étude. Pour limiter l'aspect subjectif, des grilles de caractérisation des différents aléas ont été définies à l'issue de séances de travail regroupant des spécialistes de ces phénomènes.
[ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles. Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ]
haut de page

Aléa (3) :
Evénement possible qui peut être un processus naturel, technologique, social, économique et sa probabilité de réalisation. Si plusieurs événements sont possibles, on parle d'ensemble d'aléas. L'équivalent en anglais est "hazard" (pour définir l'aléa naturel). Certains auteurs utilisent le terme de danger, notamment quand il s'agit des risques technologiques.
[ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ]
haut de page

Aléa (4) :
probabilité qu’un phénomène accidentel produise en un point donné des effets d’une gravité potentielle donnée, au cours d’une période déterminée. L’aléa est donc l’expression, pour un type d’accident donné, du couple probabilité d’occurrence / gravité potentielle des effets. Il est spatialisé et peut être cartographié. Par exemple, l’aléa explosion produisant une surpression de 140 mbars à 100 mètres est 1 pour 10 000 ans. (Circulaire du 02/10/03 du MEDD sur les mesures d'application immédiate introduites par la loi 2003-699 en matière de prévention des risques technologiques dans les installations classées).
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Aléa (au sens du risque liŽé à l'eau) :
Notion comprenant pour une parcelle ou un groupe de parcelles données tout ce qui caractérise l’élément perturbateur conditionné par l’extérieur susceptible de provoquer des modifications aux sols, à l’écosystème et de porter atteinte aux personnes, aux biens et aux activités. Les aléas sont, en règle générale, d’origine climatique (à l’exception des incidents dus à des ouvrages hydrauliques). Leur apparition dans l’espace et le temps est imprévisible. La notion de risque prend en compte l’aléa et la vulnérabilité du site (bien exposés, réactions humaines,...). Par exemple, l’aléa pour une parcelle inondée caractérise la submersion par sa durée, par la hauteur d’eau, par la vitesse du courant lors d’une crue de récurrence donnée. Pour les crues torrentielles, le critère « vitesse de montée des eaux » peut également être pris en compte.
[ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ]
haut de page

Aléa naturel :
Il s'agit d'un événement qui a pour origine un phénomène "naturel", par opposition à un événement provoqué par une action humaine. C'est donc un événement à probabilité non nulle qui a sa source et se développe initialement dans un milieu naturel (air, sol, eau)...
[ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ]
haut de page

Aléa sismique :
Potentialité pour un lieu ou une région de subir des secousses sismiques de caractéristiques données. Peut s'exprimer, par exemple, par la proababilité de dépassement d'un certain niveau d'intensité, au cours d'une période de référence.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Alluvions :
Matériaux détritiques (dus à l’érosion), sables, galets, boues, limons qui ont été transportés par les cours d’eau principalement et déposés dans les lacs et surtout dans les mers : on parle d’alluvions lacustres ou d’alluvions marines.
[ source : Lacoste Y., 2003. De la géopolitique aux paysages. Dictionnaire de la géographie. Ed. Armand Colin, 413 p. ]
haut de page

Altération :
Transformation chimique des constituants minéraux des roches (on parle aussi de décomposition chimique) sous l’action progressive des eaux de pluie qui pénètrent dans el sous-sol à plus ou moins grande profondeur, jusqu’à une vingtaine de mètres.
[ source : Lacoste Y., 2003. De la géopolitique aux paysages. Dictionnaire de la géographie. Ed. Armand Colin, 413 p. ]
haut de page

Ammoniac :
L'ammoniac est un gaz incolore à odeur piquante, plus léger que l'air. Il se liquéfie facilement (il est très soluble dans l'eau). Au contact avec l'humidité, l'ammoniac (gaz) est rapidement transformé en ammoniaque (liquide) responsable de l'attaque caustique de la peau et des muqueuses.

[ source : fiche toxicologique INRS n°FT 16 - Edition 1997 ]
haut de page

Analyse des risques :
C'est l'objet des méthodes qui cherchent à établir une prévision sur la probabilité de survenance d'un événement potentiellement dommageable. En ce sens, l'analyse des risques poursuit l'analyse du travail. Cependant, l'analyse des risques consiste plutôt en une analyse des faits ou des situations, qui prépare à l'évaluation des risques.
[ source : Préventique Sécurité - Glossaire 2010 du droit du danger ]
haut de page

Analyse du risque :
« Utilisation systématique d’informations pour identifier les phénomènes dangereux et pour estimer le risque » (ISO/CEI 73)
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Anthropique :
Qui est dû directement ou indirectement à l'action de l'homme.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ]
haut de page

Appel vocalisé :
Lorsque l’on envoie un message texte sur un numéro de téléphone fixe, le texte est alors lu au destinataire à l’aide de la technologie de synthèse vocale. La synthèse vocale est une technique informatique de synthèse sonore qui permet de créer de la parole artificielle à partir de n'importe quel texte.
[ source : http:// www.wikipedia.org ]
haut de page

Appréciation du risque :
« Ensemble du processus d’analyse du risque et d’évaluation du risque » (ISO/CEI 73)
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

AREVA :
Groupe industriel intervenant notamment dans le cycle du combustible et la fabrication d'installations nucléaires, Le groupe Areva a été créé le 3 septembre 2001. Issu de la fusion des activités de CEA-Industrie, de Framatome-ANP et de COGEMA, il est aujourd'hui un des premiers acteurs mondiaux dans le secteur nucléaire.
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -(2010) ]
haut de page

Argile :
Terme désignant soit un minéral (= minéral argileux), soit une roche composée pour l’essentiel de ces minéraux. Voir Roches argileuses.
[ source : Foucault A. & Raoult J.-F., 2005. Dictionnaire de géologie. Ed. Dunod, 382 p. ]
haut de page

Arrêté :
Décision écrite exécutoire, à portée générale ou individuelle, d'une autorité administrative : arrêtés ministériels, interministériels, préfectoraux, municipaux. Les arrêtés ministériels sont publiés au Journal Officiel.
[ source : Préventique Sécurité - Glossaire 2010 du droit du danger ]
haut de page

Assainissement :
Ensemble des techniques de collecte, de transport et de traitement des eaux usées et pluviales d'une agglomération (assainissement collectif), d'un site industriel (voir établissement classé), ou d'une parcelle privée (assainissement autonome) avant leur rejet dans le milieu naturel. L'élimination des boies issues des dispositifs de traitement fait partie de l'assainissement.
[ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ]
haut de page

Assainissement autonome :
L'assainissement autonome est d'abord défini par opposition à l'assainissement collectif. Il s'agit de l'ensemble des filières de traitement qui permettent d'éliminer les eaux usées d'une habitation individuelle, unifamiliale, en principe sur la parcelle portant l'habitation, sans transport des eaux usées. Une extension concerne le traitement des eaux usées de quelques habitations voisines sur un terrain privé. Il s'agit toujours d'assainissement autonome mais groupé. En revanche un groupement qui comporte un petit réseau de collecte et un dispositif de traitement (épandage, massif filtrant, etc.) sur terrain communal est considéré comme un assainissement collectif.
[ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ]
haut de page

Assainissement collectif :
C'est le mode d'assainissement constitué par un réseau public de collecte et de transport des eaux usées vers un ouvrage d'épuration.
[ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ]
haut de page

Associations Syndicales :
groupement de propriétaires fonciers constitué en vue d'effectuer des travaux spécifiques. [...] Devant la difficulté pour les propriétaires d'assurer seuls l'entretien des cours d'eau traversant ou bordant leurs propriétés, dès le moyen-âge les riverains se sont regroupés en associations syndicales afin de mutualiser cette tâche.
[ source : http://www.isere-drac-romanche.fr/?Qu-est-ce-qu-une-association&var_recherche=association%20syndicale ]
haut de page

Atome :
Constituant élémentaire de la matière
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Auscultation :
Mise en œuvre d'appareils de mesures installés dans ou auprès d’un barrage pour évaluer le comportement et les performances d’une structure.
[ source : Christian KERT-OPECST, Rapport sur l’amélioration de la sécurité des barrages et ouvrages hydrauliques, enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 9 juillet 2008 ]
haut de page

Avalanche :
Ecoulement gravitaire rapide de neige. C'est un phénomène naturel qui consiste en un déplacement d'une masse importante de neige (par opposition à une coulée de neige) à des vitesses dépassant le mètre par seconde (par opposition à la reptation, dont la vitesse se mesure en mm/jour). L'ordre de grandeur de la masse est le millier de tonnes, celui du volume est le millier de m3. La dénivelée se mesure en centaine de mètres.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Avalanche coulante ou dense :
Avalanche de neige coulant au sol dans sa phase d'écoulement et qui est donc astreinte à suivre le relief.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Avalanche de couloir :
Avalanche canalisée par un couloir dans la zone de transit.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Avalanche de fond :
Avalanche qui concerne, dans la zone d'accumulation, le manteau neigeux sur toute son épaisseur. Elle glisse sur le sol.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Avalanche de glisssement :
Avalanche de neige très humide, surtout dans les régions de montagne sous influence maritime (Japon, Norvège, Rocheuses Canadiennes...), où le glissement du manteau neigeux provoque une fissuration et, à plus ou moins longue échéance, une avalanche.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Avalanche de versant :
Avalanche qui s'écoule sur une pente ouverte, un versant.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Avalanche en aérosol :
Avalanche sous forme d'aérosol dans sa phase d'écoulement. C'est un écoulement aérien (voir aérosol).
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Avalanche mixte :
Avalanche possédant une partie dense et une partie en aérosol. Les deux écoulements peuvent être autonomes ou dépendants.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

AZF :
Ancien nom de l'entreprise exploitant l'usine d'engrais qui a été le siège d'un accident le 21 septembre 2001 à Toulouse.
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -(2010) ]
haut de page

BARPI :
Le BARPI (Bureau d’Analyse des Risques et des Pollutions Industrielles) est un service de l’Etat chargé de recenser l’ensemble des accidents industriels en France. Ce bureau peut donc apporter des informations à toute personne désirant connaître l’historique des accidents industriels. On peut consulter son site internet à l'adresse suivante : http://aria.environnement.gouv.fr/index2.html
[ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ]
haut de page

Barrage :
Ouvrage artificiel ou naturel (causé par l’accumulation de matériaux à la suite d’un mouvement de terrain) établi en travers du lit d’un cours d’eau, retenant ou pouvant retenir de l’eau.
[ source : MEDD, 2004. « Les ruptures de barrage ». Dossier d’information, p 3. ]
haut de page

BASIAS :
Base de données des Anciens Sites Industriels et Activités de Services.
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -(2010) ]
haut de page

Bassin hydrogéologique :
Aire de collecte considérée à partir d'un exutoire ou d'un ensemble d'exutoires, limitée par le contour à l'intérieur duquel se rassemblent les eaux qui s'écoulent en souterrain vers cette sortie. La limite est la ligne de partage des eaux souterraines.
[ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ]
haut de page

Bassin hydrographique :
Terme utilisé généralement pour désigner un grand bassin versant.
[ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ]
haut de page

Bassin versant :
Surface d'alimentation d'un cours d'eau ou d'un lac. Le bassin versant se définit comme l'aire de collecte considérée à partir d'un exutoire, limitée par le contour à l'intérieur duquel se rassemblent les eaux précipitées qui s'écoulent en surface et en souterrain vers cette sortie. Aussi dans un bassin versant, il y a continuité : longitudinale, de l'amont vers l'aval (ruisseaux, rivières, fleuves), latérale, des crètes vers le fond de la vallée, verticale, des eaux superficielles vers des eaux souterraines et vice versa. Les limites sont la ligne de partage des eaux superficielles.
[ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ]
haut de page

Bassin versant :
Surface d'alimentation d'un cours d'eau ou d'un lac. Le bassin versant se définit comme l'aire de collecte considérée à partir d'un exutoire, limitée par le contour à l'intérieur duquel se rassemblent les eaux précipitées qui s'écoulent en surface et en souterrain vers cette sortie.
[ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ]
haut de page

Becquerel (Bq) :
Unité de mesure de la radio-activité. 1 Bq = 1 désintégration par seconde).
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

BLEVE (Boiling Liquid Expanding Vapor) :
C'est une explosion de gaz en expansion provenant d'un liquide en ébullition. Une augmentation de température, le plus souvent causée par un incendie, fragilise le métal de la sphère de stockage. La sphère peut éclater sous l'effet de la pression interne. L'éclatement, s'il a lieu, entraîne une projection de fragments et/ou missiles, et la libération du gaz liquide qui est instantanément vaporisé. Si le gaz en question est inflammable, il y a formation d'une boule de feu avec un rayonnement thermique intense. Les effets sont essentiellement des effets thermiques.
[ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ]
haut de page

Bloc norvégien :
Test permettant d'évaluer la stabilité d'un bloc de neige prédécoupé afin d'apprécier le risque d'avalanche.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

BRA (Bulletin d'estimation du Risque d'Avalanche) :
Bulletin diffusé par Météo-France pour la prévision du risque d'avalanche et des conditions nivologiques.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

BRGM :
Bureau de Recherches Géologiques et Minières.
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -(2010) ]
haut de page

Bureau de la radioprotection :
Organisme dépendant au sein du Ministère de la Santé, de la Direction Générale de la Santé (DGS) et chargé de définir la politique générale destinée à prévenir ou limiter les risques sanitaires liés à l'exposition aux rayonnements ionisants et de veiller à sa mise en oeuvre.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Catastrophe :
Rupture grave du fonctionnement d'une communauté, accompagné d'importantes pertes humaines, matérielles ou environnementales qui dépassent sa capacité à faire face, par ses propres moyens, aux actions nécessaires de secours, de récupération et de reconstruction.
[ source : Comité français pour la décennie internationale pour la réduction des catastrophes naturelles ]
haut de page

Catastrophe (2) :
La catastrophe se définit en fonction de l'ampleur des dégâts aux personnes et aux biens. Il n'y a pas forcément de corrélation entre l'importance d'un aléa et l'importance des dommages.
[ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ]
haut de page

Catastrophe (3) :
Les catastrophes recensées dans la base Cred sont des événements qui ont causé plus de 9 morts ou touché plus de 99 personnes, ou qui ont fait l'objet d'une déclaration d'état d'urgence ou d'un appel à l'aide internationale.
[ source : EM-DAT : The OFDA/Cred International Disaster Database ]
haut de page

Catastrophes naturelles (1) :
Sont considérés comme les effets de catastrophes naturelles, au sens de la présente loi, les dommages matériels directs ayant eu pour cause déterminante l'intensité anormale d'un agent naturel, lorsque les mesures habituelles à prendre pour prévenir ces dommages n'ont pu empêcher leur survenance ou n'ont pu pu être prises.
[ source : Loi n° 82-600 du 13 juillet 1982 relative à l'indemnisation des victimes des catastrophes naturelles ]
haut de page

Cellule Mobile d'Intervention Radiologique (CMIR) :
Equipe de sapeurs-pompiers spécialisée dans l'intervention nucléaire
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Centrale nucléaire :
Ensemble d'unités de production d'énergie électrique qui utilisent la chaleur dégagée par la fission de l'atome dans un réacteur. Son principe de fonctionnement est identique à celui des centrales thermiques classiques. Seul le combustible utilisé et la technologie mise en œuvre sont spécifiques. Il existe différents types de centrales thermiques nucléaires en France :- à uranium naturel/graphite gaz (déclassées), à eau ordinaire (ou légère), à eau lourde (déclassée), à neutrons rapides. Les centrales à eau ordinaire sont les plus répandues dans le monde, en particulier celles qui utilisent la filière à eau pressurisée (en abrégé REP : réacteur à eau pressurisée ou PWR : pressurized water reactor).
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -(2010) ]
haut de page

Centre opérationnel de gestion interministériel des crises (COGIC) :
Mis à la disposition du ministère de l'Intérieur et placé sous l'autorité du directeur de la défense et de la sécurité civiles, haut fonctionnaire de défense, le COGIC constitue, au quotidien ou en cas de dysfonctionnement grave, un outil unique pour réagir, suivre l'événement, coordonner l'ensemble des moyens de secours, humains et matériels, locaux ou nationaux, publics ou privés.
[ source : "Raconte-moi... la sécurité civile" : document d'information paru aux éditions NANE en 2005 (Collection du citoyen) ]
haut de page

Champs d’Inondations Contrôlées (CIC) :
Le CIC permet de contrôler la manière dont la rivière va inonder les zones naturelles et agricoles. Lors des grandes crues (c'est à dire à partir du débit trentennale dans le cas de l’Isère), l'eau déborde au niveau d'ouvrages ponctuels qui permettent, notamment, le remplissage et la vidange de la plaine inondable. L'inondation est lente et progressive. Il permet une réduction du débit de la rivière en étalant la crue sur de grandes étendues, au lieu de la canaliser entre les digues.
[ source : SYMBHI - http://www.symbhi.fr/10437-les-champs-d-inondation-controlee.htm ]
haut de page

Charte de l'environnement :
La loi constitutionnelle du 1er mars 2005 a adopté la Charte de l'environnement, qui prend désormais place dans le Préambule de la Constitution. Le texte comporte un exposé des motifs duquel il ressort "que l'environnement est le patrimoine commun des êtres humains" et "que la préservation de l'environnement doit être recherchée au même titre que les autres intérêts fondamentaux de la Nation".
[ source : Préventique Sécurité - N° 108 - Nov-Déc. 2009 - Glossaire 2010 du droit du danger ]
haut de page

Chimie de base :
La chimie de base est la production de produits chimiques en grande quantité à partir de procédés de fabrication plus simples que dans la chimie fine. Les produits qui en sont issus ont généralement une valeur ajoutée financière moins forte.
[ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ]
haut de page

Chimie fine :
La chimie fine est la production de produits chimiques complexes, à partir de procédés très précis. Généralement, ces produits sont fabriqués en plus faible quantité, mais ont une valeur ajoutée financière forte.
[ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ]
haut de page

Chute de pierres et de blocs :
Chute d’éléments rocheux d’un volume unitaire compris entre quelques décimètres et quelques mètres cubes. Le volume total mobilisé lors d’un épisode donné est limité à quelques centaines de mètres cubes. Au-delà, on parle d’éboulement.
[ source : Rapport de présentation du Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles de la commune de Bourg d’Oisans. RTM Isère (2003), 98 p. ]
haut de page

Chutes de pierres et de blocs (1) :
Chute d'éléments rocheux d'un volume de quelques décimètres cubes à quelques mètres cubes. Le volume mobilisé lors d'un épisode est limité à quelques dizaines de mètres cubes.
[ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles. Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ]
haut de page

Chutes de pierres et de blocs (2) :
Les chutes de masses rocheuses sont des mouvements rapides, discontinus et brutaux résultant de l'action de la pesanteur et affectant des matériaux rigides et fracturés tels que calcaires, grès, roches cristallines, etc. Ces chutes se produisent par basculement, rupture de pied, glissement banc sur banc, à partir de falaises, escarpements rocheux, formations meubles à blocs (moraines par exemple), blocs provisoirement immobilisés sur une pente.Les blocs peuvent rouler et rebondir, puis se stabiliser dans une zone dite d'épandage. La trajectoire la plus fréquente suit en général la ligne de plus grande pente, mais on peut observer des trajectoires très obliques résultant notamment de la forme géométrique de certains blocs (plaque roulant sur la tranche) et de petites irrégularités du versant. Les distances parcourues sont fonction de la taille, de la forme et du volume des blocs éboulés, de la pente du versant, de la nature du sol, de la densité et de la nature de la végétation [...].

Les chutes de pierres ou de blocs, correspondent à un volume total inférieur à la centaine de m3 .

En ce qui concerne les éléments éboulés, on distingue :

- les pierres, d'un volume inférieur à 1 dm3 ;

- les blocs, d'un volume compris entre 1 dm3 et 1 m3 ;

- les gros blocs, d'un volume supérieur à 1 m3.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

Cindynique :
Ce terme employé depuis les années 1980 par G-Y Kerven désigne une approche du risque qui se veut transdisciplinaire et systémique.
[ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ]
haut de page

Cindynique(s) (2) :
Mot construit à partir du grec kindunos à la fin du siècle dernier par des ingénieurs français pour qualifier les
sciences du danger. Le mot est plutôt employé au pluriel, car il évoque des démarches systémiques ou globales
faisant appel à des compétences diverses.
[ source : Glossaire du cd-rom Préventique (2007) ]
haut de page

Cisaillement tectonique :
Force générant le coulissage sur les failles. Le cisaillement est lié au fonctionnement de toutes les failles, sur lesquelles il n'a pas pratiquement de variation de volume, mais seulement du coulissage. Lorsque les failles glisses, leur coulissage génère cependant tant compression que cisaillement dans leur voisinage.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

CLI (Commission Locale d'Information) :
Commission créée auprès d'un grand équipement énergétique (tel un site électronucléaire) dans le but de suivre l'impact de son implantation sur l'environnement et d'en informer le public. Les membres de cette Commission sont des élus locaux, des représentants des syndicats et d'associations de protection de l'environnement.
[ source : Site Internet de l'Autorité de sureté nucléaire (ASN).- (2010) ]
haut de page

Client-serveur :
L'architecture client/serveur désigne un mode de communication entre plusieurs ordinateurs d'un réseau qui distingue un ou plusieurs postes clients du serveur : chaque client peut envoyer des requêtes à un serveur. Un serveur est généralement capable de servir plusieurs clients simultanément. Un exemple : La consultation de pages sur un site Internet fonctionne sur une architecture client/serveur. Un internaute connecté via son ordinateur et utilisant un navigateur web est le client, le serveur est constitué par le ou les ordinateurs contenant les applications qui délivrent les pages demandées.
[ source : http:// www.techno-science.net ]
haut de page

CLIS :
Comité Local d'Information et de Suivi (nom de la CLI pour les laboratoires souterrains).
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) ]
haut de page

CODERST :
Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (depuis 2006).
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -(2010) ]
haut de page

Coin Suisse :
Test basé sur la stabilité d'un coin prédécoupé et chargé afin d'apprécier le risque d'avalanche.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Commission Interministérielle des Installations Nucléaires de Bases (CIINB) :
Commission regroupant les représentants des divers ministères concernés et chargée de donner son avis au ministre de l'industrie, des PTT et du tourisme avant que celui-ci ne délivre une autorisation de créer une installation nucléaire de base.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Commission Internationale de Protection contre les Rayonnements (CIPR) :
Organisme international émettant des recommandations quant aux normes à adopter en matière de radioprotection.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Compression tectonique :
Zone liée à la convergence de deux plaques. De telles contraintes tectoniques sont responsables de grands séismes sur des failles de chevauchement ou sur le plan de contact interplaque dans une région de subduction, dont le glissement répété produit le rapprochement des plaques, l'une se soulevant, l'autre subsidant.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Conduite forcée :
Conduite en acier ou béton conduisant l'eau sous pression jusqu'à l'usine de production d'énergie hydromécanique ou hydroélectrique.
[ source : Comité Français des Barrages et Réservoirs ]
haut de page

Cône de déjection :
Formation de pied de versant à pente généralement assez élevée (12 à 15°), résultant de l’accumulation de matériaux rocheux (éboulis). Ceux-ci sont généralement issus des versants et parois amonts, et pris en charge puis déposés par un torrent, qui construit et détermine l’évolution d’un cône de déjection : plus le cours d’eau transporte d’éléments rocheux, plus la formation est étendue. Le torrent modifie régulièrement et de façon naturelle son tracé, en fonction des hétérogénéités de la surface.
[ source : Les risques naturels. De la connaissance pratique à la gestion administrative. Besson L. (2005). Techni.Cités, 592 p. ]
haut de page

Cône de déjection :
forme de relief triangulaire ayant l'allure d'une section de cône aplati qui est formée au débouché d'un torrent par les matériaux que celui-ci, dans son bassin de réception, arrache à un flanc de montagne.
[ source : Lacoste Y., 2003. De la géopolitique aux paysages. Dictionnaire de la géographie. Ed. Armand Colin, 413 p ]
haut de page

Conseil Supérieur de la Sûreté et de l'Information Nucléaire (CSSIN) :
Conseil composé d'experts de toutes origines, destiné à conseillé le Ministre de l'Industrie, des PTT et du Tourisme en matière de sûreté nucléaire.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Contamination :
Dispersion dans l'environnement d'éléments radioactifs.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Contamination interne :
Présence à l'intérieur de l'organisme d'éléments radioactifs fixés temporairement dans différents organes ou tissus.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Contreventement :
Ensemble d'éléments de construction assurant la rigidité et la stabilité d'un bâtiment vis-à-vis des forces horizontales engendrées par le vent, les secousses sismiques ou autres causes.
[ source : Le séisme, les sols et les fondations, DIREN et DDE Guadeloupe ]
haut de page

Contrôle de l'occupation du sol :
Mesures fixant des conditions d'installation (autorisations, dispositions techniques...). Ces mesures incluent des dispositions relevant de l'aménagement du territoire, de l'urbanisme, de normes de construction, des dispositions réglementant les activités...
[ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ]
haut de page

Corniche :
Accumulation de neige (poussée par le vent) le long d'une crête.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Coulée :
Déplacement gravitaire rapide de neige. Sa masse est beaucoup plus faible que celle d'une avalanche, elle n'affecte en général qu'une zone d'un site et ses phases se confondent.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Coulée de boue :
La coulée de boue est un mouvement rapide d'une masse de matériaux remaniés, à forte teneur en eau et de consistance plus ou moins visqueuse. Elle prend fréquemment naissance dans la partie aval d'un glissement de terrain.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

Cours d'eau domaniaux :
Les cours d'eau domaniaux font partie, avec les lacs domaniaux, du Domaine Public Fluvial (DPF). On distingue :
- les cours d'eau domaniaux inscrits à la nomenclature des voies navigables (gestion de la compétence du Ministre chargé des transport). L'Etat est tenu d'assurer l'entretien de ces cours d'eau et des ouvrages (écluses, barrages,...) pour permettre la navigation,
- les cours d'eau domaniaux rayés de la nomenclature des voies navigables, mais maintenus dans le DPF (gestion de la compétence du Ministre chargé de l'Environnement). L'Etat est tenu de faire les travaux nécessaires au seul maintien de la capacité naturelle d'écoulement de ces cours d'eau,
- les cours d'eau domaniaux concédés par l'Etat pour leur entretien et usage à des collectivités locales.
[ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ]
haut de page

Cours d'eau non domaniaux :
Les cours d'eau non domaniaux sont les cours d'eau qui ne sont pas classés comme appartenant au domaine public. Les propriétaires riverains, propriétaires de la moitié du lit, doivent en assurer l'entretien régulier.
[ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ]
haut de page

CRIIRAD :
Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la RADioactivité.
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -(2010) ]
haut de page

Crise :
Réalisation concrète, matérielle de l'aléa dont l'ampleur excède les capacités de gestion spontanée de la société qui subit cet événement (d'après la revue Métropolis n°78/79, 1987)
[ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ]
haut de page

Croûte :
Couche composée de neige dure sur une faible épaisseur (quelques centimètres). Tous les grains sont capables de former des croûtes, mais les plus fréquentes sont les croûtes de grains ronds.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Croûte de regel :
Croûte due au regel de l'eau liquide à la surface du manteau neigeux.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Croûte terrestre :
Enveloppe la plus superficielle et la plus légère de la Terre, constituée de roches à comportement rigide. Son épaisseur est généralement comprise entre 30 et 40 km sous les continents et peut varier d'une dizaine de km sous les océans jusqu'à 70 km sous les chaînes de montagne récentes.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Crue :
Période de hautes eaux, de durée plus ou moins longue, consécutive à des averses plus ou moins importantes (dictionnaire d'hydrologie de surface).
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ]
haut de page

Crue (2) :
Phénomène caractérisé par une montée plus ou moins brutale du niveau d'un cours d'eau, liée à une croissance du débit jusqu'à un niveau maximum. Ce phénomène peut se traduire par un débordement du lit mineur. Les crues font partie du régime d'un cours d'eau. En situation exceptionnelle, les débordements peuvent devenir dommageables par l'extension et la durée des inondations (en plaine) ou par la violence des courants (crues torrentielles). On caractérise aussi les crues par leur période de récurrence ou période de retour (voir récurrence). Le terme de crue est également utilisé dans le même sens en hydrologie urbaine (réseau d'assainissement).
[ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ]
haut de page

Crue de projet :
crue devant être évacuée dans des conditions normales avec une marge de sécurité fournie par la revanche. Elle est généralement estimée comme un pourcentage de la crue maximum probable ou une crue de probabilité de dépassement donnée (centennale, millénale …).
[ source : Commission Internationale des Grands Barrages ]
haut de page

Crue de référence :
Plus forte crue connue et, dans le cas où celle-ci est plus faibles qu'une crue de fréquence centennale, cette dernière.
[ source : circulaire du 24 janvier 1994 relative à la prévention des inondations et à la gestion des zones inondables ]
haut de page

Crue des torrents et des rivières torrentielles :
Apparition ou augmentation brutale du débit d'un cours d'eau à forte pente qui s'accompagne fréquemment d'un important transport solide et d'érosion.
[ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles. Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ]
haut de page

Curage :
Les travaux de curage ont pour objectif l'enlèvement des sédiments qui s'accumulent dans le lit des cours d'eau, dans les zones où le courant se ralentit brutalement ou lorsque la charge solide excède occasionnellement ce que la capacité de transport permet d'évacuer. Aux termes de l'article 114 modifié du code rural, le curage d'entretien est une obligation du riverain qui échappe aux rubriques de la nomenclature "eau". On parle également de curage dans les ouvrages d'assainissement.
[ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ]
haut de page

Curie (Ci) :
Ancienne unité de mesure de la radioactivité (voir Becquerel. 1 Ci = 37 milliards de becquerels).
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Danger :
Ce terme est parfois employé aussi pour définir les conséquences objectives d'un aléa sur un individu, un groupe d'individus, des aménagements ou l'environnement. Fait potentiel objectif.
[ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ]
haut de page

Danger (2) :
Situation, condition ou pratique qui comporte en elle-même un potentiel à causer des dommages aux personnes, aux biens ou à l'environnement. Une falaise est un danger, un flacon d'acide sulfurique est un danger [OHSAS 18001].
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Danger (directive "Seveso 2") :
Propriété intrinsèque d'une substance dangereuse ou d'une situation physique de pouvoir provoquer des dommages pour la santé humaine et/ou l'environnement.
[ source : Directive "Seveso 2" ]
haut de page

Danger (étude de) :
Obligation du droit de l'environnement. Dans le cadre de la procédure d'autorisation de création et d'exploitation d'une activité technologique, les exploitants doivent effectuer une étude sur les risques d'accidents, les moyens de secours privés et publics ainsi que les mesures qui sont de nature à réduire la probabilité du risque.
[ source : Préventique Sécurité - N° 108 - Nov-Déc. 2009 - Glossaire 2010 du droit du danger ]
haut de page

DCS (Dossier Communal Synthétique) :
La loi du 22 juillet 1987, d'organisation de la sécurité civile et de prévention des risques majeurs, a créé un nouveau droit, celui des citoyens à l'information sur les risques auxquels ils sont exposés ; sur le plan de l'information préventive, les documents prévus à l'article 3 du décret du 11/10/1990, sont le dossier d'information sur les risques majeurs établi par le préfet et le dossier d'information des citoyens, établi par le maire, sur les mesures de prévention à mettre en oeuvre. Une circulaire de 1992 a précisé le nom et l'échelle de ces documents : DDRM à l'échelle départementale pour le premier et DICRIM à l'échelle communale pour le second ; elle y a ajouté le DCS, à l'échelle de la collectivité locale, établi par le préfet.
[ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ]
haut de page

DDRM (Dossier Départemental des Risques Majeurs) :
La loi du 22 juillet 1987, d'organisation de la sécurité civile et de prévention des risques majeurs, a créé un nouveau droit, celui des citoyens à l'information sur les risques auxquels ils sont exposés ; sur le plan de l'information préventive, les documents prévus à l'article 3 du décret du 11/10/1990, sont le dossier d'information sur les risques majeurs établi par le préfet et le dossier d'information des citoyens, établi par le maire, sur les mesures de prévention à mettre en oeuvre. Une circulaire de 1992 a précisé le nom et l'échelle de ces documents : DDRM à l'échelle départementale pour le premier et DICRIM à l'échelle communale pour le second ; elle y a ajouté le DCS, à l'échelle de la collectivité locale, établi par le préfet.
[ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ]
haut de page

Débat public :
Notion du droit de l’environnement et des risques technologiques et naturels. Le législateur a créé une autorité publique indépendante qui a mission d’organiser les débats publics qui sont désormais obligatoires : la Commission nationale du débat public.
[ source : Glossaire du cd-rom Préventique (2007) ]
haut de page

Débit :
Volume d'eau qui traverse une section transversale d'un cours d'eau par unité de temps. Les débits des cours d'eau sont exprimés en m³/s avec au minimum trois chiffres significatifs (ex:1,92 m³/s, 19,2 m³/s, 192 m³/s). Pour les petits cours d'eau, ils sont exprimés en l/s. Les débits d'exploitation des eaux pour les usages sont suivant les cas exprimés aussi en m³/mn, m³/h, m³/j, m³/an. Il en est de même pour les débits d'eaux souterraines.
[ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ]
haut de page

Débit d'étiage d'un cours d'eau :
Débit minimum d'un cours d'eau calculé sur un temps donné en période de basses eaux. Ainsi pour une année donnée on parlera de : débit d'étiage journalier, débit d'étiage de n jours consécutifs, débit d'étiage mensuel : moyenne des débits journaliers du mois d'étiage.
[ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ]
haut de page

Débit mensuel :
Débit moyen sur un mois: il est obtenu le plus souvent en faisant la moyenne des débits moyens journaliers du mois.
[ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ]
haut de page

Débit moyen annuel :
Débit moyen sur une année : il est obtenu le plus souvent en faisant la moyenne des débits moyens journaliers de l'année.
[ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ]
haut de page

Débit spécifique :
Débit (moyen, de crue, etc.) rapporté à la superficie et exprimé en litre par seconde et par kilomètre carré.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ]
haut de page

Déclaration à la CNIL :
La CNIL est chargée de garantir le respect de la vie privée et des libertés lorsque des données personnelles sont utilisées. On appelle données personnelles toutes les informations qui permettent d’identifier les personnes : nom, prénom, date de naissance, n° de sécurité sociale, n° de téléphone, n° de carte bancaire, email … . La loi "Informatique et Libertés" du 6 janvier 1978 modifiée par la loi du 6 août 2004 encadre la mise en œuvre des fichiers ou des traitements de données à caractère personnel qu’ils soient automatisés ou manuels.
Les responsables de ces fichiers ou traitements ont des obligations à respecter, notamment en les déclarant auprès de la CNIL.
[ source : http://www.cnil.fr ]
haut de page

Déclassement :
Ensemble des opérations administratives et réglementaires destinées soit à classer une installation nucléaire dans une catégorie inférieure, soit à en supprimer le classement initial.
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ]
haut de page

Déconstruction :
Ensemble des opérations administratives et techniques conduisant dans un délai donné, par une suite programmée de démantèlements successifs, à l'élimination totale d'une installation nucléaire et à la complète réhabilitation du site.
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -(2010) ]
haut de page

Défense passive :
Technique de protection qui consiste à arrêter ou dévier les matériaux, et à canaliser les crues solides ou liquides, n’influençant pas l’évolution des aléas. La défense passive ne lutte donc pas directement contre les phénomènes naturels, mais a pour objet de les empêcher de porter atteinte aux personnes et aux biens matériels.
[ source : Sentier de découverte RTM : Circuit de l’Ebron, commune de Tréminis – Isère. ONF – RTM (1997) ]
haut de page

Démantèlement :
Ensemble des opérations techniques qui conduisent une installation nucléaire à un niveau de déclassement choisi.
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ]
haut de page

Déversoir :
organe annexe d'un barrage par lequel s'évacue l'eau de la retenue qu'il ferme, de façon à limiter sa surélévation à la suite des apports du cours d'eau sur lequel est situé le barrage.
[ source : Comité Français des Barrages et Réservoirs ]
haut de page

Diaclase :
Cassure plane débitant tout ou partie d'un massif rocheux sans déplacement.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

DICRIM (Document d'Information Communal sur les Risques Majeurs) :
La loi du 22 juillet 1987, d'organisation de la sécurité civile et de prévention des risques majeurs, a créé un nouveau droit, celui des citoyens à l'information sur les risques auxquels ils sont exposés ; sur le plan de l'information préventive, les documents prévus à l'article 3 du décret du 11/10/1990, sont le dossier d'information sur les risques majeurs établi par le préfet et le dossier d'information des citoyens, établi par le maire, sur les mesures de prévention à mettre en oeuvre. Une circulaire de 1992 a précisé le nom et l'échelle de ces documents : DDRM à l'échelle départementale pour le premier et DICRIM à l'échelle communale pour le second ; elle y a ajouté le DCS, à l'échelle de la collectivité locale, établi par le préfet.
[ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ]
haut de page

Digue :
ouvrage de protection contre les inondations dont au moins une partie est construite en élévation au dessus du niveau du terrain naturel et destiné à contenir épisodiquement un flux d'eau afin de protéger des zones naturellement inondables.
[ source : Patrice MERIAUX, Paul ROYET, Cyril FOLTON (2001) - Surveillance, entretien, diagnostic des digues de protection contre les inondations. Guide pratique à l'usage des propriétaires et des gestionnaires - Cemagref Editions, 191 p. ]
haut de page

Direction de la Sûreté des Installations Nucléaires (DSIN) :
Direction dépendant du Ministère de l'industrie et du Commerce extérieur chargée d'étudier la sûreté des installations nucléaires avant délivrance par le Ministère, des autorisations de création, de démarrage ou de modification et d'en assurer le contrôle.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Directive :
Ce substantif féminin est apparu dans la langue militaire et s'est répandu au XXe siècle, essentiellement au pluriel pour signifier l'ensemble des indications, des ordres à suivre, la marche à suivre. Le mot a été retenu lors des traités organisant la Communauté européenne pour qualifier les textes que les Etats membres doivent transposer en droit interne. Les directives sont très nombreuses dans les droits de la santé sécurité au travail et de l'environnement.
[ source : Préventique Sécurité - N° 108 - Nov-Déc. 2009 - Glossaire 2010 du droit du danger ]
haut de page

Document unique :
Notion du droit du travail en rapport avec l'obligation d'évaluation des risques. Document qui décrit les démarches d'évaluation d'une entreprise et les actions mises en œuvre.
[ source : Préventique Sécurité - N° 108 - Nov-Déc. 2009 - Glossaire 2010 du droit du danger ]
haut de page

Dommage :
« Blessure physique ou atteinte à la santé des personnes, ou atteintes aux biens ou à l’environnement » (ISO/CEI 51)
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Dorsale (1) :
Endroit où deux ou plusieurs plaques de l'écorce terrestre convergent. La plupart des séismes se produisent le long des dorsales.
[ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ]
haut de page

Dorsale (2) :
Relief localisé à la frontière de plaques océaniques divergentes. Il est causé par la montée et le refroidissement de basalte qui génère en continu la nouvelle croûte océanique. Ce relief d'un millier de mètres environ reste essentiellement sous-marin, sauf en quelques endroits come l'Islande.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Dose Absorbée (Memento du Risque Nucléaire) :
Quantité d'énergie par unité de masse cédée à la matière par un rayonnement.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

DREAL (Direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement) :
Le décret N° 2009-235 du 27 février 2009 précise les missions et l'organisation des DREAL. Issues de la fusion des Directions régionales de l'Equipement (DRE), de l'Environnement (DIREN) et de l'industrie, de la recherche et de l'environnement (DRIRE), les premières DREAL ont été constituées le 1er janvier 2009 dans 9 régions sur arrêté préfectoral.
En Rhône-Alpes, la DREAL a été officiellement créée le 1er juillet 2009. Onze nouvelles DREAL devraient suivre en 2010, puis six en 2011. Les missions développement industriel de la DRIRE sont reprises par la DIRECTE (Direction des Entreprises, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi).
[ source : [Journal Officiel du 28/02/2009 : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=552C0E10E2370299E488ABFE411150CE.tpdjo15v_2?cidTexte=JORFTEXT000020318222&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id] ]
haut de page

Eboulement :
Chute de masse rocheuse d'un volume de quelques milliers à quelques dizaines de milliers de mètres cubes. Les éboulements en grande masse sortent du champ de cette étude.
[ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles. Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ]
haut de page

Eboulement :
Chute verticale de pans rocheux, de débris ou de formations superficielles, résultant de l’arrachement de masses rocheuses au niveau d’escarpements à forte pente (généralement comprise entre 50 et 90°). Les éboulements font partie des principaux éléments à l’origine de l’évolution des reliefs montagneux.
[ source : Les risques naturels majeurs. Lefèvre Ch. & Schneider J.-L. (1999). GB Science Publisher, 306 p. ]
haut de page

Eboulement (ou écroulement) en grande masse :
Les éboulements (ou écroulements) en grande masse, correspondent à un volume supérieur au million de m3.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

Eboulement en masse :
Les éboulements en masse correspondent à un volume total allant de quelques centaines de m3 à quelques centaines de milliers de m3.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

Éboulement monophasé :
Éboulement instantané dont la durée pourrait être de quelques dizaines de secondes.
[ source : Rapport Panet II, mai 2004. ]
haut de page

Eboulement polyphasé :
Plusieurs événements d’éboulement échelonnés dans le temps, l’intervalle de temps entre éboulements successifs pouvant être comptés en heures, mois, ou années.
[ source : Rapport Panet II, mai 2004. ]
haut de page

Echelle de Mercalli :
Système mesurant la force d'un séisme suivant l'ampleur des dommages causés et les effets ressentis lors des secousses.
[ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ]
haut de page

Echelle de Richter :
Système mesurant la force d'un séisme grâce à l'exploitation des informations recueillies par un sismographe.
[ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ]
haut de page

Echelle macrosismique européenne :
(sous sa forme abrégée EMS98) c’est une échelle de mesure de l'intensité d'un tremblement de terre à partir de ses effets sur l'homme, sur les objets, l'environnement et les bâtiments. Cette échelle adoptée en 1998 comporte 12 degrés et se substitue à l'échelle Medvedev-Sponheuer-Karnik.
[ source : Wikipédia ]
haut de page

Echelle MSK :
Echelle d'intensité des séismes, mise au point en 1964 par Medvedev, Sponheuer et Karnik.
Historiquement, en France, l’échelle la plus communément utilisée est l’échelle MSK. C’est la première échelle à prendre en compte la diversité des types d’ouvrages. La base de données de sismicité historique SisFrance gérée par le BRGM, en collaboration avec Electricité de France (EDF) et l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) est toujours en échelle MSK.
En 1998, une nouvelle échelle « l’Echelle Macrosismique Européenne » EMS (Grünthal, 2001) prend en compte l’évolution récente des techniques de construction. Ainsi, depuis début 2000, les enquêtes macrosismiques du BCSF sont en échelle d’intensité EMS.
Degré I : Secousse non perceptible mais ressentie par les instruments
Degré II : Secousse à peine perceptible, ressentie par des personnes au repos et aux étages élevés de bâtiments.
Degré : III : Secousse faible, ressentie de façon partielle ; balancement des objets suspendus
Degré IV : Secousse largement ressentie dans et hors les habitations, tremblement des objets
Degré V : Secousse forte, réveil des dormeurs, chutes d'objets, parfois de légères fissures dans les plâtres.
Degré VI : Frayeur de nombreuses personnes, légers dommages, parfois fissures dans les murs.
Degré VII : Dommages aux constructions, chutes de cheminées, larges lézardes dans les murs de nombreuses habitations.
Degré VIII : Destructions des bâtiments dégâts massifs de tous les types de constructions.
Degré IX : Dommages généralisés aux constructions, même de bonne qualité, chutes de monuments et de colonnes.
Degré X : Destruction générale des bâtiments
Degré XI : Catastrophe, toutes les constructions sont détruites.
Degré XII : Changement de paysage, vallées barrées, lits de rivières déplacés.
[ source : Plan de Prévention des Risques naturels prévisibles de la commune d'Annecy. RTM74, BRGM; novembre 2008. ]
haut de page

Echelles de temps :
Très court terme : inférieur à 1 an.
Court terme : compris entre 1 an à 10 ans.
Moyen terme : compris entre 10 ans et 50 ans.
Long terme : compris entre 50 ans et 100 ans.
Très long terme : supérieur à 100 ans.
[ source : Rapport Panet I, décembre 2000. ]
haut de page

Ecoulements aréolaires :
Ils désignent des ruissellements en film ou en nappe de faible épaisseur de quelques centimètres qui se forment sur des surfaces restreintes (ares, hectares) généralement dépourvues de végétation. C'est un écoulement caractéristique de zone dégradée à faible pente qui se déclenche avec des intensités de pluies moyennes, en fonction du blocage de l'infiltration.
[ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ]
haut de page

Ecoulements chargés et les eaux claires :
Les écoulements chargés et les eaux claires suivent dans l’ensemble les lois de l’hydraulique fluviale classique (qui ne sont pas traitées ici). Au cours des crues ces eaux peuvent éroder massivement le lit du torrent et devenir à leur tour des écoulements hyper-concentrés.
[ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ]
haut de page

Ecoulements embryonnaires :
Ruisselets assez larges (5 à 80 cm) et peu épais (2-3 cm) lents, anastomosés et instables. Ils représentent un stade préliminaire de l'écoulement en nappe.
[ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ]
haut de page

Ecoulements hyper-concentrés :
Les écoulements hyper-concentrés sont en continuité avec le charriage fluvial classique quant à leur concentration volumique mais leur hydraulique est particulière notamment par le fait que, en chenal endigué, le fort transport solide rend la hauteur d’écoulement supérieure à celle qu’on calcule pour l’eau non chargée. Dans tous les cas de figures (chenal libre latéralement ou endigué), les variations importantes et rapides du font du lit doivent être prises en compte dans les calculs, en particulier au niveau des singularités (rétrécissements de ponts, confluences). La très forte charge des écoulements hyper-concentrés génère en outre des chocs violents et multiples sur les obstacles.
[ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ]
haut de page

Ecrêtement de crues :
Action consistant à limiter le débit de pointe d'une crue, soit par stockage dans un ouvrage spécifique, soit par extension des zones d'expansion des crues.
[ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ]
haut de page

Effets de site :
Amplification (cas général) ou atténuation du mouvement du sol en surface, causée par les caractéristiques locales du site : topographie, géologie, etc.
[ source : Le séisme, les sols et les fondations, DIREN et DDE Guadeloupe ]
haut de page

Effets dominos :
Les interractions entre les installations d'un même établissement, action
d'un premier phénomène (émission de débris par explosion, par exemple) qui
pourrait en déclencher un second (fuite d'un réservoir perforé par un
équipement, par exemple), ainsi que le caractère approprié d'une mesure de sécurité dans le cas ou plusieurs phénomènes se conjuguent, doivent également faire l'objet d'un examen.
Il en est de même en ce qui concerne l'examen des possibilités
d'interractions entre les établissements proches (examen des effets dominos).
[ source : Circulaire du 10 mai 2000 relative à la prévention des accidents majeurs impliquant des substances ou des préparations dangereuses présentes dans certaines catégories d'installations classées pour la protection de l'environnement soumises à autorisation (application de la directive Seveso II) ]
haut de page

Effets dominos (2) :
Action d’un phénomène accidentel affectant une ou plusieurs installations d’un établissement qui pourrait déclencher un phénomène accidentel sur une installation ou un établissement voisin, conduisant à une aggravation générale des conséquences.
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Effets mécaniques :
Les effets mécaniques correspondent aux effets liés à une surpression, résultant d’une onde de choc (déflagration ou détonation), provoquée par une explosion. Celle-ci peut être issue d’un explosif, d’une réaction chimique violente, d’une combustion violente (combustion d’un gaz), d’une décompression brutale d’un gaz sous pression (explosion d’une bouteille d’air comprimé par exemple) ou d’un nuage de poussières combustibles. Pour ces conséquences, les spécialistes calculent la surpression engendrée par l’explosion (par des équations mathématiques), afin de déterminer les effets associés (effets sur l’homme : tympans, poumons…).
[ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ]
haut de page

Effets thermiques :
Les effets thermiques sont liés à une combustion d’un produit inflammable ou à une explosion. Pour déterminer les conséquences sur l’homme (brûlures du 1er, 2nd ou 3ème degré), il est essentiel de définir des flux (quantité de chaleur par unité de surface).
[ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ]
haut de page

Effets toxiques :
Les effets toxiques correspondent à l’inhalation d’une substance chimique toxique (chlore, ammoniac, phosgène…), suite à une fuite sur une installation. Les effets résultant de cette inhalation peuvent être, par exemple, un œdème du poumon ou une atteinte du système nerveux.
[ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ]
haut de page

Effondrement :
Les effondrements sont des mouvements gravitaites à composante essentiellement verticale, qui se produisent de façon plus ou moins brutale. Ils résultent de la rupture des appuis ou du toit d'une cavité souterraine préexistante. Cette rupture initiale se propage verticalement jusqu'en surface en y déterminant l'ouverture d'une excavation grossièrement cylindrique, dont les dimensions dépendent du volume du vide, de sa profondeur, de la nature géologique du sol et du mode de rupture. Selon ce mode, l'effondrement de surface peut-être ponctuel ou généralisé s'il concerne des surfaces importantes (plusieurs hectares). Dans le premier cas, il s'agit du phénomène de fontis dont le diamètre est généralement inférieur à 50 m, et qui s'élargit avec le temps par éboulements successifs des parois.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

Electron :
Particule élémentaire constitutive des atomes, de charge éléctrique négative, gravitant autour du noyau des atomes.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Elément radioactif :
Elément dont le noyau instable se désintègre.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Embâcle :
Accumulation de matériaux transportés par les flots (végétation, rochers, véhicules automobiles, etc.) en amont d'un ouvrage (pont) ou bloqués dans des parties resserrées d'une vallée (gorges étroites).
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ]
haut de page

Embâcles (2) :
Obstacles dus à l'accumulation d'objets - troncs, pierres, véhicules, etc. - charriés par les cours d'eau.
[ source : François MANCEBO (2003) - Questions d'environnement pour l'aménagement et l'urbanisme. Ed. Du Temps, 285 p. ]
haut de page

Enjeu :
Eléments ou systèmes qui sont sous la menace d'aléas de nature variée. Les enjeux sont des personnes, des biens, des équipements, l'environnement. Menacés par l'aléa, ces différents éléments sont susceptibles de subir des dommages et des préjudices.
[ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ]
haut de page

Enjeux :
Personnes, biens, activités, moyens, patrimoine susceptibles d'être affectés par un phénomène naturel.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ]
haut de page

Entrée en Résonance :
lorsqu'on fait vibrer une structure à une certaine fréquence dépendant de ses caractéristiques géométriques (longueur, largeur, hauteur) ou mécaniques (masse, rigidité), la structure peut réagir en amplifiant considérablement les vibrations.
[ source : http://sismalp.obs.ujf-grenoble.fr/ ]
haut de page

Epicentre (1) :
Point situé en surface du sol à la verticale du foyer. C'est au voisinage de l'épicentre que les effets des séismes sont les plus forts.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Epicentre (2) :
L'épicentre est le point de la surface du sol le plus proche du foyer. Il est défini par ses coordonnées géographiques, latitude et longitude.
[ source : MADARIAGA Raoul, PERRIER Guy (1991) - Les tremblements de terre - Ed. Presses du CNRS, 210 p. ]
haut de page

Equivalent de dose :
Grandeur permettant de chiffrer le dégât biologique provoqué par les rayonnements.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Equivalent de dose efficace :
Equivalent de dose pondéré d'un facteur WT qui tient compte de la radiosensibilité différente des différents organes ou tissus. Donne une mesure du risque de cancérisation encouru par l'organe irradié.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Érosion :
usure progressive d’une surface, que ce soit une rive, un lit de cours d’eau, un remblai ou toute autre surface provoquée par l’écoulement de l’eau, les vagues des réservoirs, le vent ou tout autre processus naturel.
[ source : Christian KERT-OPECST, Rapport sur l’amélioration de la sécurité des barrages et ouvrages hydrauliques, enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 9 juillet 2008 ]
haut de page

ERP (Etablissements recevant du public) :
Catégorie administrative correspondant à une entité immobilière recevant du public, soumise à une législation spéciale de protection contre les risques d'incendie et de panique.
[ source : Préventique Sécurité - N° 108 - Nov-Déc. 2009 - Glossaire 2010 du droit du danger ]
haut de page

Essaim :
Série de secousses d'importance équivalentes affectant une région.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Estimation du risque :
Processus utilisé pour affecter des valeurs à la probabilité et aux conséquences d'un risque. L'estimation du risque peut considérer le coût, les avantages, les préoccupations des parties prenantes, et d'autres variables requises selon le cas pour l'évaluation du risque.[FD ISO/CEI Guide 73]
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Etiage :
appelé aussi basses eaux, c'est la période durant laquelle le débit d'un cours d'eau est très bas.
[ source : Lacoste Y., 2003. De la géopolitique aux paysages. Dictionnaire de la géographie. Ed. Armand Colin, 413 p ]
haut de page

Etude hydraulique :
L'étude hydraulique a pour objet de traduire en lignes d'eau les résultats de l'étude hydrologique. On cherche ainsi à définir les lignes d'eau pour les crues décennale, trentennale, centennale (voire plus). Une telle étude nécessite la connaissance de la topographie du lit de la rivière (coût élevé) et la mise en oeuvre d'un modèle hydraulique. Dans la plupart des cas, un modèle monodimensionnel en régime permanent fournit des résultats suffisants.
[ source : Patrice MERIAUX, Paul ROYET, Cyril FOLTON (2001) - Surveillance, entretien, diagnostic des digues de protection contre les inondations. Guide pratique à l'usage des propriétaires et des gestionnaires - Cemagref Editions, 191 p. ]
haut de page

Etude hydrologique :
L'étude hydrologique consiste à définir les caractéristiques des crues de différentes périodes de retour (débits, durées, fréquences). Elle est basée sur la connaissance des chroniques de débit sur la rivière, relevées aux stations hydrométriques et enrichies des informations sur les crues historiques. Des changements significatifs dans l'occupation de l'espace sur le bassin versant (forte urbanisation, reboisement important, ... ) ou des aménagements lourds en amont (barrages écrêteurs de crues) sont susceptibles de modifier le régime des crues (en particulier les crues moyennes) et peuvent nécessiter une actualisation d'études hydrologiques antérieures.
[ source : Patrice MERIAUX, Paul ROYET, Cyril FOLTON (2001) - Surveillance, entretien, diagnostic des digues de protection contre les inondations. Guide pratique à l'usage des propriétaires et des gestionnaires - Cemagref Editions, 191 p. ]
haut de page

Évacuateur de crue :
ouvrage destiné à évacuer une partie du volume d'eau que la crue apporte pour éviter que le barrage soit submergé.
[ source : Comité Français des Barrages et Réservoirs ]
haut de page

Evaluation du risque :
« Processus de comparaison du risque estimé avec des critères de risque donnés pour déterminer l’importance du risque » (ISO/CEI 73)
Note : La comparaison peut être menée par rapport à un référentiel préétabli dans l'objectif de permettre la prise de décision vis-à-vis de l'acceptation du risque ou de la nécessité de son traitement.
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Explosion :
Phénomène physico-chimique (ou nucléaire) incontrôlable lorsque déclenché et générateur instantané d’énergie. Dans son application par le droit du danger, l’explosion est source
de dommages et fait, dès lors, l’objet de nombreuses règles de prévention. Certaines sont communes aux incendies.
[ source : Glossaire du cd-rom Préventique (2007) ]
haut de page

Exposition (ou risque) :
résulte de la combinaison de l’aléa affectant une zone donnée avec la vulnérabilité de cette zone.
Note : l’exposition est cartographiable, tout comme l’aléa ou la vulnérabilité. On parle parfois, par abus de langage, « d’exposition au risque » pour exprimer le fait qu’une cible soit exposée à un danger potentiel.
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Exutoire :
Point le plus en aval d'un réseau hydrographique, où passent toutes les eaux de ruissellement drainées par le bassin.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ]
haut de page

Faciès :
Aspect spécifique d'une roche en fonction de sa composition, de sa stucture, de son origine...
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

Faille :
Fracture ou zone de fracture séparant deux compartiments de terrain déplacés par cisaillement.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

Faille (2) :
Défaillance de l'écorce terrestre où les couches rocheuses se sont rompues et ont glissé
[ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ]
haut de page

Faille (3) :
Fracture ou zone de rupture dans la roche, le long de laquelle les deux bords se déplacent l'un par rapport à l'autre, parallèlement à la trace de la fracture.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Faille active :
faille qui a subit au moins une réactivation sismique au cours du Quaternaire (de 2Ma à nos jours), et (ou) si elle montre des évidences de déplacement actuel.
[ source : Futura-science ]
haut de page

Falaise :
Escarpement vertical ou sub-vertical.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

Feu :
Phénomène physico-chimique accompagnant la combustion. Doit être distingué de l’incendie en ce qu’il est maîtrisé.
[ source : Glossaire du cd-rom Préventique (2007) ]
haut de page

Feutrage :
Processus d'assemblage des cristaux par imbrication de leur branches.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Flexure :
Résultat d'une déformation sans rupture d'un massif rocheux.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

Fluage :
Le fluage est un mouvement lent de matériaux plastiques sur faible pente qui résulte d'une déforrnation gravitaire continue d'une masse de terrain non limitée par une surface de rupture clairement identifiée.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

Foehn :
Vent chaud et sec dû généralement dans les Alpes à un retour d'Est.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Foyer (1) :
Le point, sous l'écorce terrestre, d'où émanent les ondes de chocs d'un séisme.
[ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ]
haut de page

Foyer (2) :
Point origine de la rupture au sein de l'écorce terrestre engendrant le séisme. Les foyers peuvent être à plus ou moins grande profondeur sous la surface du sol. La majorité des foyers sismiques en France métropolitaine sont situés entre 5 et 15 km de profondeur. Ils peuvent être plus profonds dans les zones où une plaque plonge sous une autre, comme aux Antilles (jusqu'à 200 km sous la surface), au Japon et en Amérique du Sud ( jusqu'à 700 km sous la surface).
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Frittage :
Processus d'agglomération des grains qui se soudent au niveau de leur point de contact. La cohésion devient bonne lorsque le frittage est fort.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

GASPAR (base de données) :
L’application Gaspar (Gestion Assistée des Procédures Administratives relatives aux Risques naturels) de la direction de la prévention des pollutions et des risques est l’épine dorsale de son système d’information sur les risques naturels.

La base Gaspar réunit des informations sur les documents d’information préventive ou à portée réglementaire :
- PPR et assimilées
- procédures de type « reconnaissance de l’état de catastrophes naturelles »
- documents d’information préventive (Documents Communaux Synthétiques, Atlas des Zones Inondables).

Elle est mise à jour directement par les services instructeurs.

Les fiches communales de Prim.net sont alimentées par Gaspar sur ces thèmes-là. Leur mise à jour est mensuelle, et systématique en cas d’arrêté de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle. La base de données Corinte, qui existe depuis 1998, n’est plus utilisée que pour les informations relatives aux risques technologiques dans les communes. Ces informations datent de 2004. Elles sont peu à peu intégrées dans Gaspar et mises à jour par les services.
[ source : http://www.prim.net ]
haut de page

Géodésie :
Mesure des variations de distance entre un point fixe et des points mobiles.
[ source : Prisme, numéro 12, juillet 2001 ]
haut de page

Givre de profondeur :
Autre nom donné à une couche de gobelets.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Givre de surface :
Dépôt de glace résultant de la congélation de gouttelettes en surfusion sur des surfaces.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Glissement de terrain (1) :
Mouvement d'une masse de terrain d'épaisseur et d'extension variable le long d'une surface de rupture. L'ampleur du mouvement, sa vitesse et le volume de matériaux mobilisé sont éminemment variables : glissement affectant un versant sur plusieurs mètres - voire plusieurs dizaines de mètres - d'épaisseur, coulée boueuse, fluage d'une pellicule superficielle…

[ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles. Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ]
haut de page

Glissement de terrain (2) :
Le glissement est un déplacement généralement lent (quelques millimètres par an à quelques mètrespar jour) sur une pente, le long d'une surface de rupture (surface de cisaillement) identifiable, d'une masse de terrain cohérente, de volume et d'épaisseur variables. Cette surface est généralement courbe (glissement circulaire), mais elle peut aussi se développer à la faveur d'une discontinuité préexistante telle qu'un joint de stratification (glissement plan). Les profondeurs des surfaces de glissement sont très variables : de quelques mètres à plusieurs dizaines de mètres, voire la centaine de mètres pour certains glissements de versant. Des indices caractéristiques peuvent être observés dans les glissements de terrain actifs: niche d'arrachernent, fissures, bourrelets, arbres basculés, zone de rétention d'eau, etc.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

Gobelet :
Cristal de neige résultant d'une métamorphose de fort gradient. Sa taille est comprise entre 2 et 5 mm.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

GPS (Global Positioning System) :
Ce système de positionnement global et géographique utilise l’émission permanente de deux types d’ondes hertziennes provenant d’un réseau de satellites (américains), pour déterminer de façon précise et rapide les coordonnées d’un point à la surface du globe. […] Avec les signaux émis par deux ou plusieurs satellites, il est possible de calculer exactement au centimètre près la position (longitude, latitude, altitude) de chaque récepteur […].
[ source : Lacoste Y., 2003. De la géopolitique aux paysages. Dictionnaire de la géographie. Ed. Armand Colin, 413 p. ]
haut de page

GPS différentiel / DGPS :
Le GPS Différentiel, en anglais Differential Global Positioning System (DGPS), est une amélioration du GPS. Il utilise un réseau de stations fixes de référence qui transmet l’écart entre les positions indiquées par les satellites et leurs positions réelles connues. En fait le récepteur reçoit la différence entre les pseudo-distances mesurées par les satellites et les véritables pseudo-distances et peut ainsi corriger ses mesures de positions.
[ source : Wikipédia ]
haut de page

Gradient :
Ici, on parle exclusivement de gradient de température calculé selon la normale à la pente (non nécessairement horizontale) et défini comme étant la variation de température par unité de longueur.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Grain à faces planes :
Cristal de neige résultant de la métamorphose de moyen gradient.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Grain fin :
Cristal de neige résultant de la métamorphose de faible gradient.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Grain Rond :
Cristal de neige résultant de la métamorphose de neige mouillée. Sa taille est comprise entre 1 et 2 mm.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Granulométrie :
Mesure quantitative de la taille et de la proportion de chaque classe de particules constitutives d'un sol (alluvions composées d'argile, sable, galets...)
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

Hydrogéomorphologie :
Analyse des conditions naturelles et anthropiques d'écoulement des eaux dans un bassin versant.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ]
haut de page

Hydrogramme de crue :
Variation du débit d'un cours d'eau pendant une crue. Il représente la réaction connue ou calculée (pour un crue de projet) d'un bassin versant à un événement "pluie" ou "fonte des neiges".
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ]
haut de page

Hydrologie :
Toute action, étude ou recherche, qui se rapporte à l'eau, au cycle de l'eau et à leurs propriétés.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ]
haut de page

Hydrologie (2) :
L'hydrologie est la science qui s'attache, en particulier, à comprendre la transformation d'un phénomène météorologique (les précipitations) en écoulements.
[ source : Maîtrise foncière des champs d'expansion des crues (2002) - X. Martin, J.L Verrel, B. Mathieu, X. Pin - CGPC et CGGREF, rapport de l'inspection général de l'environnement, Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable, 31 p. ]
haut de page

Impact (étude d') :
Obligation du droit de l'environnement. Dans le cadre des procédures d'autorisation d'un projet technique, les exploitants ont la responsabilité d'effectuer une étude scientifique sur les effets directs et indirects, individuels et collectifs, immédiats et lointains pour l'environnement.
[ source : Préventique Sécurité - N° 108 - Nov-Déc. 2009 - Glossaire 2010 du droit du danger ]
haut de page

INB (Installations nucléaires de base) :
Installation soumise, de par sa nature ou en raison de la quantité ou de l’activité des substances radioactives qu’elle contient, est soumise à la loi du 13 juin 2006 (dite Loi TSN). Ces installations doivent être autorisées par décret pris après enquête publique et avis de l’ASN. Leurs conception, construction, exploitation (en fonctionnement et à l'arrêt) et démantèlement sont réglementés.
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -2010) ]
haut de page

Incendie :
Feu important, se propageant en dehors de la volonté de l’homme et que celui-ci ne maîtrise pas. Le droit réglemente les activités susceptibles de provoquer des incendies et les établissements recevant du public (ERP).
Le droit de la responsabilité civile du fait des incendies a créé un régime spécial. Le droit pénal réprime dans des infractions particulières les auteurs d’incendie.
[ source : Glossaire du cd-rom Préventique (2007) ]
haut de page

Incertitude :
Ce terme définit la possibilité que survienne un événement dangereux sans que l'on en connaisse la probabilité. On parle alors de "probabilité subjective" en sociologie.
[ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ]
haut de page

Inclinomètre :
Appareil constitué d’une sonde équipée de roulettes (appelée torpille) qui mesure l’inclinaison d’un tube-guide scellé dans un terrain ou un ouvrage. L’inclinaison du tube-guide (tube inclinométrique) est mesurée en des points régulièrement espacés. Les variations des inclinaisons dans le temps permettent de calculer les déplacements horizontaux relatifs des différents points du tube.
[ source : Rapport RiskYdrogeo « Risques hydro-géologiques en montagne : parades et surveillance ». INTERREG III A, Projet n°179, 461 p. ]
haut de page

Indétermination :
Il s'agit de la situation ou un événement qui n'est pas connu pourrait survenir. C'est par exemple la situation d'un homme d'affaire qui investit dans une inovation technologique sans évaluer toutes les implications de sa décision.
[ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ]
haut de page

Industrie chimique :
Le terme « d’industrie chimique » regroupe l’ensemble des activités qui produisent ou qui utilisent des produits chimiques en grande quantité. En effet, certaines entreprises utilisent largement des produits chimiques pour la fabrication de produits finis non chimiques, comme dans le cas de la chaîne du PVC.
[ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ]
haut de page

Industrie pétrolière (ou pétrochimique) :
L’industrie pétrolière correspond à l’ensemble des industries travaillant les produits pétroliers. Les raffineries en sont l’élément principal, mais d’autres industries utilisent, stockent ou transforment des produits pétroliers. La raffinerie constitue généralement le premier « maillon » de la chaîne, tandis que pour le consommateur, le maillon final est la station service permettant de faire le plein de carburant de son automobile.
[ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ]
haut de page

INERIS :
Institut National de l'Environnement industriel et des RISques.
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ]
haut de page

Inondabilité :
Le concept "d'inondabilité" propose d'inonder volontairement et de façon contrôlée des zones de l'amont, peu valorisées et aménagées à cet effet, pour protéger des enjeux forts à l'aval (ville, zone industrielle, etc.).
[ source : Maîtrise foncière des champs d'expansion des crues (2002) - X. Martin, J.L Verrel, B. Mathieu, X. Pin - CGPC et CGGREF, rapport de l'inspection général de l'environnement, Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable, 31 p. ]
haut de page

Inondation :
Envahissement par les eaux de zones habituellement hors d'eau pour une crue moyenne (dictionnaire d'hydrologie de surface).
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ]
haut de page

Inondation de plaine en pied de versant :
Inondation à l'arrière d'obstacles naturels ou artificiels (routes, canaux,…) situés au pied versant, inondation liée à des canaux ou des fossés en plaine.
[ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles. Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ]
haut de page

Inondation des fleuves et des rivières :
Inondation liée aux crues des fleuves, des rivières et des canaux, à l'exclusion des phénomènes liés aux rivières torrentielles.
[ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles. Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ]
haut de page

Installation à risque normal :
bâtiments, équipements et installations pour lesquels les conséquences d’un séisme demeurent circonscrites à leurs occupants et à leur voisinage immédiat.
[ source : BRGM ]
haut de page

Installation à risque spécial :
bâtiments, équipements et installations pour lesquels les effets sur les personnes, les biens et l’environnement, de dommages mêmes mineurs résultant d’un séisme, peuvent ne pas être circonscrites au voisinage immédiat des dits bâtiments, équipements et installations.
[ source : BRGM ]
haut de page

Installation Classée pour la Protection de l'Environnement (ICPE) (2) :
Une installation classée (art. L 511-1 du Code de l'environnement) pour la protection de l'environnement est une installation fixe dont l'exploitation présente des risques pour l'environnement: usines, élevages, entrepôts, carrières, etc. Pour savoir si une installation est soumise à cette réglementation, il existe une nomenclature : liste de substances et d'activités auxquelles sont affectés des seuils (quantité de produits, surface de l'atelier, puissance des machines, nombre d'animaux, etc.). En cas de dépassement de ces seuils, il existe deux régimes le régime de la déclaration et le régime de l'autorisation.
[ source : François MANCEBO (2003) - Questions d'environnement pour l'aménagement et l'urbanisme. Ed. Du Temps, 285 p. ]
haut de page

Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE) :
La France dispose d'une législation spécifique permettant de réglementer le fonctionnement des établissements industriels présentant des inconvénients ou des dangers pour l'environnement : la législation des Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE), basée sur deux textes fondamentaux (la loi du 19 juillet 1976 et son décret d'application du 21 septembre 1977). En fonction de la nature et de l'importance de leurs activités, les entreprises doivent déclarrer leur existence au préfet de leur département ou demander une autorisation préalable d'exploiter reposant sur une étude d'impact et une étude de dangers.
[ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ]
haut de page

Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) :
L'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), créé par la loi sur l'AFSSE puis le décret n°2002-254 du 22 février 2002, est un établissement public industriel et commercial (EPIC), placé sous la tutelle conjointe des ministres chargés de la Défense, de l'Environnement, de l'Industrie, de la Recherche et de la Santé.
Il rassemble plus de 1 500 experts et chercheurs issus de l'Institut de protection et de sûreté nucléaire (IPSN) et de l'Office de protection contre les rayonnements ionisants (OPRI), et compétents en sûreté nucléaire et radioprotection ainsi que dans le domaine du contrôle des matières nucléaires et sensibles.
[ source : http://www.irsn.fr/ ]
haut de page

Intensité :
Expression de la violence ou de l'importance d'un phénomène, évaluée ou mesurée par des paramètres physiques ( hauteur ou vitesse de submersion par exemple)
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ]
haut de page

Intensité :
L'intensité est une classification des effets d'un tremblement de terre en un endroit donné, basée sur l'analyse des réactions humaines et des objets, des dégâts aux bâtiments en tenant compte de leur niveau de vulnérabilité et, accessoirement, des actions sur l'environnement naturel. En France et dans la plupart des pays européens, l'intensité est exprimée dans l'échelle MSK (du nom de ces auteurs : Medvedev, Sponheuer, et Karnik) qui comporte 12 degrés.
[ source : LAMBERT Jérôme, LEVRET-ALBARET Agnès (1996) - Mille ans de séismes en France. Catalogue d'épicentres, paramètres et références. Ouest éditions, Presses Académiques, 75 p. ]
haut de page

Intensité épicentrale :
Intensité à l'épicentre du tremblement de terre. Elle est évaluée à l'aide d'une carte macrosismique où sont reportées toutes les intensités déterminées en différents lieux, en fonction des observations disponibles. Elle permet d'exprimer l'importance d'un séisme historique. Pour les séismes actuels, des corrélations statistiques peuvent être établies entre intensité épicentrale et magnitude, en fonction de la profondeur du foyer. Ces corrélations permettent, en retour, d'estimer la magnitude probable des séismes historiques.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Irradiation externe :
Action des rayonnements sur la matière exposée à une source de rayonnement qui lui est extérieure.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Irradiation interne :
Action des rayonnements sur la matière, provenant d'éléments radioactifs fixés à l'intérieur de celle-ci.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Isoséiste :
Courbe délimitant des aires d'égale intensité sur une carte macrosismique.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Karstification :
Formes d'érosion spécifiques dues à la dissolution des massifs calcaires par les eaux souterraines, et caractérisées notamment par des galeries souterraines, des grottes, des avens.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

Laminage :
Amortissement d'une crue avec diminution de son débit de pointe et étalement de son débit dans le temps, par effet de stockage et de destockage dans un réservoir.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ]
haut de page

Laminage (2) :
Le stockage partiel du volume des crues permet de réduire le débit maximal à évacuer ; c'est ce qu'on appelle le laminage de la crue.
[ source : Maîtrise foncière des champs d'expansion des crues (2002) - X. Martin, J.L Verrel, B. Mathieu, X. Pin - CGPC et CGGREF, rapport de l'inspection général de l'environnement, Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable, 31 p. ]
haut de page

Lave torrentielle :
Les laves torrentielles sont des écoulements mêlant intimement l'eau et les matériaux de toutes tailles ; elles atteignent ou dépassent des densités voisines de 2 qui les rendent capables de transporter des blocs en quasi-flottation. Elles se déclenchent sur des pentes très fortes (30 à 40 % ou même à partir de 20 %) soumises à des mouvements de terrain et/ou effondrements de hautes berges, et plus largement à tous les phénomènes d'érosion de surface, qui permettent notamment le mélange d'eau et de matériaux. Les laves torrentielles sont des écoulements fortement transitoires : elles s'écoulent en bouffées successives qui ont une capacité destructive importante, par érosion et par chocs ; elles s'arrêtent brutalement sur un obstacle ou une diminution de pente, ce qui entraîne fréquemment un changement de lit pour les bouffées suivantes. L'état actuel des connaissances permet de calculer les caractéristiques de leur écoulement en régime uniforme pour le corp de la lave boueuse mais ces possibilités sont limitées par l'abondance des singularités dans le lit des torrents et par le caractère fortement granulaire de leurs fronts. les laves torrentielles se distinguent des mouvements de terrain (coulée boueuses) par leurs vitesses plus élevées et leur mode de déplacement : écoulement d'un fluide et non pas glissement avec fracturation d'une masse plus ou moins compacte. Elles sont en discontinuité très nette avec les écoulements hyper-concentrés par leur concentration volumique (au moins 50% de solides contre un maximum de 30% pour ces derniers).
[ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ]
haut de page

Lave torrentielle :
Ecoulement d’une masse boueuse, plus ou moins chargée en blocs de toutes tailles, canalisé par le lit torrentiel et comportant au moins autant de matériaux solides que d’eau. Les laves torrentielles sont alimentées par des apports divers (éboulis de piémonts, glissements de terrain, écroulements, effondrements de berges) et peuvent atteindre des volumes considérables. Elles se localisent généralement dans les hauts bassins, là où les pentes sont fortes et les matériaux mobilisables importants.
[ source : Rapport de présentation du Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles de la commune de Bourg d’Oisans. RTM Isère (2003), 98 p. ]
haut de page

Limite de liquidité :
La limite de liquidité caractérise la transition entre un état plastique et un état liquide. C'est la teneur en eau pondérale, exprimée en pourcentage, au-dessus de laquelle le sol s'écoule comme un liquide visqueux sous l'influence de son propre poids.
[ source : Wikipédia ]
haut de page

Limite de plasticité :
La limite de plasticité caractérise la transition entre un état solide et un état plastique. Cette limite indique la teneur en eau pondérale, en pourcentage, maximale pour travailler un sol et éviter la compaction. En deçà de cette limite, le sol est friable ou facilement travaillable d'un point de vue agronomique.
[ source : Wikipédia ]
haut de page

Liste chamois :
Annuaire téléphonique dans lequel les coordonnées du client ne figurent pas dans les annuaires imprimés et électroniques édités par France Télécom ; néanmoins elles peuvent être communiqués au public par les fournisseurs de services de renseignements téléphoniques.
Les appels vers les services 15, 17 et 18 donnent toujours lieu à l’identification des coordonnées du client.
[ source : http://www.agence.francetelecom.com ]
haut de page

Liste orange :
C’est une protection contre le démarchage. Les coordonnées du client inscrit sur la Liste Orange (Anti-prospection) figurent dans les annuaires imprimés et électroniques édités par France Télécom ou par des tiers et sont communiquées au public par les fournisseurs de services de renseignements téléphoniques.
En s’inscrivant sur la Liste Orange (Anti-Prospection), le client s’oppose à ce que ses coordonnées soient utilisées pour des opérations de prospection directe par voie postale ou par voie de communications électroniques, à l’exception des opérations qui relèvent de l’abonnement au service téléphonique de France Télécom.
[ source : http://www.agence.francetelecom.com ]
haut de page

Lit mineur / lit majeur :
un cours d’eau possède un lit mineur et un lit majeur. Les berges droites et gauches marquent sensiblement les limites du lit mineur (espace fluvial, formé d'un chenal unique ou de chenaux multiples et de bancs de sables ou galets, recouverts par les eaux coulant à pleins bords avant débordement), tandis que le lit majeur correspond à l’espace situé au-delà des rives et que l’eau peut envahir en cas de crue majeure (espace situé entre le lit mineur et la limite de la plus grande crue historique répertoriée).
[ source : Glossaire de l’Agence de l’Eau Adour-Garonne ]
haut de page

Lithologique :
Nature du matériaux constitutif du massif géologique.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

Lithosphère :
Couche supérieure solide entourant la terre. Elle est composée de l'écorce et du manteau supérieur.
[ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ]
haut de page

Loi Barnier :
La loi du 2 février 1995, dite loi « Barnier » définit, dans son article 1er le principe de précaution : « le principe de précaution est le principe selon lequel l’absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l’environnement, à un coût économiquement acceptable ». L’expropriation est une procédure confirmée par le décret du 31 mai 1997. Dans le cas de l’île Falcon et à défaut de toute autre possibilité de protection, cette loi a rendu possible l’achat par l’Etat des biens aux conditions du marché et sans que la valeur des propriétés soit diminuée par l’existence du risque. Elle prévoit si nécessaire le recours à la procédure d’expropriation des personnes habitant dans cette zone soumise à un risque naturel majeur.
[ source : Prisme, numéro 12, juillet 2001 ]
haut de page

Magma :
Roche en fusion (liquide) sous l'écorce terrestre
[ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ]
haut de page

Magnitude (1) :
Introduite initialement par Richter en 1935, la magnitude est une mesure de la taille d'un séisme. Elle est calculée à partir de l'enregistrement des amplitudes maximales de trains d'ondes sismiques particuliers en une ou plusieurs stations d'observation. La magnitude qui est mesure continue n'a pas, comme l'intensité, de limite inférieure ou supérieure. Les sismographes actuels permettent ainsi de détecter des séismes de magnitude négative alors que la magnitude du plus gros séisme enregistré à ce jour (séisme du Chili, 1960) est de 9. Lorsque la magnitude augmente de une unité, l'énergie sismique est multipliée par 30.
[ source : LAMBERT Jérôme, LEVRET-ALBARET Agnès (1996) - Mille ans de séismes en France. Catalogue d'épicentres, paramètres et références. Ouest éditions, Presses Académiques, 75 p. ]
haut de page

Magnitude (2) :
Quantification de la puissance d'un tremblement de terre, représentative de l'énergie rayonnée au foyer sous forme d'ondes sismiques, à partir d'une mesure de l'amplitude maximale de ces ondes enregistrées en condition standards [...] Cette mesure est exprimée par une fonction logarithmique de l'amplitude des ondes. Les plus forts séismes connus au monde ont une magnitude de l'ordre de 9,0. De même, la magnitude est une fonction logarithmique de l'énergie rayonnée à la source. Ainsi une augmentation d'une unité en magnitude (par exemple entre des séismes de magnitude 4,0 et 5,0 respectivement) correspond à une énergie 30 fois plus forte et une augmentation de deux unités (par exemple, entre des séismes de magnitude 5,0 et 7,0 respectivement) à une énergie 900 fois plus élevée.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Maître d'oeuvre :
Concepteur ou directeur des travaux
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ]
haut de page

Maître d'ouvrage :
Propriétaire et financeur de l'ouvrage
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ]
haut de page

Manteau neigeux :
Ensemble résultant de la superposition des couches de neige correspondant chacune à un épisode météorologique (précipitation, transport par le vent).
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

MELOX :
Usine de fabrication de combustible MOX (Marcoule). L'usine MELOX est aujourd'hui la seule installation nucléaire française de production de combustible MOX, combustible constitué d'un mélange d'oxydes d'uranium et de plutonium.
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ]
haut de page

Merlon :
Levée de terre protectrice, intégrée dans le paysage, destinée à prévenir les risques d’inondations.
[ source : ]
haut de page

Métamorphose de faible gradient :
Métamorphose de neige sèche commandée par un gradient faible (G<0,1°C/cm). L'effet prédominant est l'effet de rayon de courbure, qui conduit au frittage et à la formation de grains fins.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Métamorphose de fort gradient :
Métamorphose de neige sèche commandée par un gradient fort (G>0,2°C/cm). Elle est responsable de la formation de gobelets.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Métamorphose de moyen gradient :
Métamorphose de neige sèche commandée par un gradient moyen (0,1
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Métamorphose de neige humide :
Métamorphose concernant la neige humide (TEL>0%). Elle aboutit à la formation de grains ronds.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Métamorphose de neige sèche :
Métamorphose concernant de la neige sèche (TEL=0%). Selon le gradient de température, on considère les métamorphoses de faible, moyen ou fort gradient. La température influe sur la l'efficacité et la rapidité de ces transformations thermodynamiques.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Mitigation :
Mesures pour diminuer la vulnérabilité des constructions
[ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ]
haut de page

Modélisation :
Quantification et spatialisation d'une crue pour une occurence donnée par le biais d'outils mathématiques.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ]
haut de page

Mouvements de terrain :
Les mouvements de terrain sont les manifestations du déplacement gravitaire de masses de terrain déstabilisées sous l'effet de sollicitations naturelles (fonte des neiges, pluviométrie anormalement forte, séismes, etc.) ou anthropiques (terrassement, vibration, déboisement, exploitation de matériaux ou de nappes aquifères, etc.).
Ils recouvrent des formes très diverses qui résultent de la multiplicité des mécanismes initiateurs (érosion, dissolution, déformation et rupture sous charge statique ou dynamique), eux-mêmes liés à la complexité des comportements géotechniques des matériaux sollicités et des conditions de gisement (structure géologique, géométrie des réseaux de fractures, caractéristiques des nappes aquifères, etc.). Selon la vitesse de déplacement, deux ensembles peuvent être distingués :

- les mouvements lents , pour lesquels la déformation est progressive et peut être accompagnée de rupture mais en principe d'aucune accélération brutale : affaissements, tassements, fluage, glissement, retrait/gonflement de certains matériaux argileux ;

- les mouvements rapides qui peuvent être scindés en deux groupes, selon le mode de propagation des matériaux, en masse, ou à l'état remanié. Le premier groupe comprend : les effondrements, les chutes de pierres ou de blocs, les éboulements ou écroulements, certains glissements rocheux. Le second groupe comprend : les laves torrentielles et les coulées boueuses.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

Neige croûtée :
Couche de neige dont la surface présente une croûte plus ou moins cassante due au regel, au vent, à la pluie...
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Neige fondante :
Neige composée de grains ronds regelés et qui commencent à fondre en surface ous l'action du soleil.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Neige fraîche :
Neige récente encore composée de particules reconnaissables.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Neige humide :
Neige contenant de l'eau sous forme liquide (TEL>0%). Sa température est toujours de 0°C.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Neige mouillée :
Neige très humidifiée (pourrie) possédant une TEL importante.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Neige poudreuse :
Neige récente peu transformée caractérisée par une TEL nulle, une faible masse volumique et une cohésion faible (particules reconnaissables). Certaines neiges transformées (couches de faces planes) peuvent garder ou acquérir un aspect poudreux.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Neige profonde :
Neige poudreuse d'épaisseur importante.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Neige sèche :
Neige qui ne contient pas d'eau (TEL=0%) sous forme liquide.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Neige soufflée :
Neige ayant subi une action du vent (transport ou érosion). Les zones d'érosion sont en général caractérisées par une surface irrégulière (neige dure, zastrugis, rides...).
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Neige Trafollée :
Neige de surface déjà tracée par des skieurs. C'est un terme du langage familier.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Neige transformée :
Neige (totalement) métamorphosée ayant subi un cycle de gel/dégel et composé de grains ronds. La couche superficielle présente une croûte très dure le matin qui fond durant la journée.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Neutron :
Particule élémentaire sans charge électrique, constituant du noyau des atomes.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Nomenclature :
Notion du droit de l’environnement qui évoque une liste. Le terme renvoie principalement aux législations relatives aux installations classées et à l’eau.
[ source : Glossaire du cd-rom Préventique (2007) ]
haut de page

Norme d'irradiation :
Limite de l'équivalent de dose annuel à ne pas dépasser par les travailleurs ou la population, fixée par la législation.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Noyau :
Elément constitutif principal de l'atome, autour duquel tourne les électrons.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Office de Protection contre les Rayonnements Ionisants (OPRI) :
Dépendant du Ministère de la Santé et chargé de la surveillance du contrôle du point de vue radioactif des populations et de l'environnement.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Onde de cisaillement :
Onde générant une déformation sans variation du volume des roches. Ces ondes dites "S" sont environ deux fois plus lentes que les ondes de compression, soit de l'ordre de 3,5 km/s dans la croûte terrestre. La direction de vibration est perpendiculaire à la direction de la propagation de l'onde. Ce sont les ondes les plus destructrices au voisinage des failles sismiques, car elles sont plus excitées que les ondes "P" par le glissement rapide des failles, et font vibrer le sol plutôt horizontalement.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Onde de compression :
Onde générant la variation du volume des roches. Au passage de l'onde de compression, dite "P", la roche "pulse" entre un état comprimé et un état détendu. Ce sont les ondes les plus rapides dans les roches, environ 6 km/s dans la croûte terrestre. La direction de vibration est parallèle à la direction de propagation de l'onde.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Onde de submersion :
inondation créée par la rupture d'un barrage. La simulation sur ordinateur des ondes de submersion sert à préparer les plans particuliers d'intervention.
[ source : Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, Direction Générale de l'Énergie et du Climat ]
haut de page

Ondes sismiques :
Enorme explosion d'énergie libérée des roches souterraines lors de tout séisme. Appelées également ondes de choc.
[ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ]
haut de page

OPECST :
L'Office Parlementaire d'Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques a été créé par la loi du 8 juillet 1983. Cet Office a pour mission, aux termes de la loi, d'informer le Parlement des conséquences des choix de caractère scientifique et technologique afin, notamment, d'éclairer ses décisions. A cet effet, l'Office recueille des informations, met en œuvre des programmes d'études et procède à des évaluations.
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ]
haut de page

ORSEC :
Plan d'ORganisation des SECours (plan général d'organisation des secours en cas de catastrophe établi par l'État au niveau départemental ou de la zone de défense, ou d'une préfecture maritime).
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ]
haut de page

Particules reconnaissables :
Grain altéré de neige rappelant encore la forme originelle du cristaux dont il est issu.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Pendage :
Inclinaison des couches géologiques par rapport au plan horizontal.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

PER (Plan d'Exposition aux Risques naturels prévisibles) :
La loi d'indemnisation des catastrophes naturelles (n° 82-600 du 13/07/1982) a été suivie du décret d'aplication du 3 mai 1984 instituant les Plans d'Exposition aux Risques (PER). Ceux-ci visaient l'interdiction de nouvelles constructions dans les zones les plus exposées d'une part, et des prescriptions spéciales pour les constructions nouvelles autorisées dans les zones moins exposées, associées à la prescription de travaux pour réduire la vulnérabilité du bâti existant, d'autre part.
[ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ]
haut de page

Périmètres RTM :
Zones expropriables par l’Etat, crées par la loi de restauration des terrains de montagne de 1882, dans le but de mettre en place des ouvrages et de boiser des surfaces afin de les protéger contre l’érosion.
[ source : Les pouvoirs publics face aux risques naturels dans l’histoire - De la politique française de restauration des terrains en montagne à la prévention des risques naturels. Brugnot G. & Cassayre Y. (2002) ; MSH Alpes, 11 p. ]
haut de page

Période de retour :
Intervalle de temps moyen qui sépare deux retours d'un même phénomène.
[ source : Glossaire de l’IFREMER ]
haut de page

Période radioactive :
Temps mis par la moitié des noyaux radioactifs d'une substance radioactive pour se désintégrer.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

PHEC :
Plus hautes eaux connues
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ]
haut de page

Phénomène précurseur :
Manifestation physique survenant peu avant un séisme dans sa zone épicentrale. il peut s'agir de secousses de déformations lentes du sol, de perturbations des eaux souterraines ou de phénomènes électro-magnétiques.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Phénomène dangereux :
« Source potentielle de dommages » (ISO/CEI 51)
Note : un phénomène est une libération de tout ou partie d’un potentiel de danger, la concrétisation d'un aléa.
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Piézomètre :
Appareil destiné à mesurer la pression interstitielle
[ source : Rapport RiskYdrogeo « Risques hydro-géologiques en montagne : parades et surveillance ». INTERREG III A, Projet n°179, 461 p. ]
haut de page

PIG (Projet d'Intérêt Général) :
Les plans d'occupation des sols et les schémas directeurs sont, depuis la loi du 7 janvier 1983, élaborés à l'initiative et sous la responsabilité des communes ou de leurs groupements. En même temps l'article L 110 du code de l'urbanisme rappelle que "le territoire français est le patrimoine commun de la nation" ; chaque collectivité publique, de la commune à l'Etat, doit donc harmoniser ses projets d'utilisation du territoire avec ceux des autres collectivités. Les projets qui ont un caractère d'utilité publique doivent être pris en compte ; c'est l'objet de la procédure PIG inscrite dans le code de l'urbanisme par la loi du 7 janvier 1983 (art. L 121-12). Le décret d'application du 9 septembre 1982 précise que la prévention des risques présente un caractère d'utilité publique permettant d'utiliser la procédure PIG (art. R 121-13 du code de l'urbanisme) aux fins d'inscription dans les schémas directeurs et les POS de mesures de prévention définies préalablement dans un projet.
[ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ]
haut de page

Plan Communal de Sauvegarde (PCS) :
Le plan communal de sauvegarde définit, sous l'autorité du maire, l'organisation prévue par la commune pour assurer l'alerte, l'information, la protection et le soutien de la population au regard des risques connus. Il établit un recensement et une analyse des risques à l'échelle de la commune. Il intègre et complète les documents d'information élaborés au titre des actions de prévention. Le plan communal de sauvegarde complète les plans ORSEC de protection générale des populations.
[ source : Décret n° 2005-1156 du 13 septembre 2005 relatif au plan communal de sauvegarde et pris pour application de l'article 13 de la loi n° 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile (art. 1) ]
haut de page

Plan d'urgence :
Les plans d'urgence prévoient les mesures à prendre et les moyens de secours à mettre en oeuvre pour faire face à des risques de nature particulière ou liés à l'existence et au fonctionnement d'installations ou d'ouvrages déterminés.
Les plans d'urgence comprennent :
- les plans particuliers d'intervention définis à l'article 4
- Les plans destinés à porter secours à de nombreuses victimes
- Les plans de secours spécialisés liés à un risque défini.
Les plans d'urgence sont établis dans les conditions prévues par décret en Conseil d'Etat.
La mise en oeuvre d'un plan d'urgence ne fait pas obstacle au déclenchement d'un plan Orsec, si les circonstances le justifient.
[ source : Loi n° 87-565 du 22 Juillet 1987 relative à l'organisation de la sécurité civile, à la protection de la forêt contre l'incendie et à la prévention des risques majeurs. ]
haut de page

Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT) :
L'Etat élabore et met en oeuvre des plans de prévention des risques technologiques qui ont pour objet de limiter les effets d'accidents susceptibles de survenir dans les installations figurant sur la liste prévue au IV de l'article L. 515-8 et pouvant entraîner des effets sur la salubrité, la santé et la sécurité publiques directement ou par pollution du milieu. Ces plans délimitent un périmètre d'exposition aux risques en tenant compte de la nature et de l'intensité des risques technologiques décrits dans les études de dangers et des mesures de prévention mises en oeuvre.
[ source : Code de l'environnement, chapitre V du titre Ier du livre V ]
haut de page

Plan ORSEC :
Les plans Orsec recensent les moyens publics et privés susceptibles d'être mis en oeuvre en cas de catastrophe et définissent les conditions de leur emploi par l'autorité compétente pour diriger les secours. Ils comprennent, selon la nature et l'importance des moyens à mettre en oeuvre :
- le plan Orsec national établi dans les conditions prévues à l'article 6,
- les plans Orsec de zone établis, pour chacune des zones de défense définies à l'article 23 de l'ordonnance n° 59-147 du 7 janvier 1959 portant organisation générale de la défense, dans les conditions prévues aux articles 7 et 8 de la présente loi
- les plans Orsec départementaux établis dans les conditions prévues à l'article 9.
[ source : Loi n° 87-565 du 22 Juillet 1987 relative à l'organisation de la sécurité civile, à la protection de la forêt contre l'incendie et à la prévention des risques majeurs. ]
haut de page

Plan ORSEC (Organisation de la Réponse de SEcurité Civile) :
Avec un poste de commandement implanté à la préfecture, il coordonne les dispositifs de tous les services (pompiers, police, gendarmerie, hôpitaux, SNCF...) qui peuvent jouer un rôle dans les secours, pour la remontée de l'information sur la situation, les soins médicaux, le rétablissement des réseaux (routes, énergie, télécommunications...). Les participants se réunissent selon leurs compétences et peuvent venir d'horizons très différents, entreprises de service public, associations, experts... Le plan ORSEC organise en particulier les secours dans le cas où les victimes sont très nombreuses (c'est le plan rouge). Il détaille également les mesures à prendre pour la prise en charge et le soutien des victimes et de la population (hébergement, ravitaillement...).
[ source : "Raconte-moi... la sécurité civile", document d'information paru aux éditions NANE en 2005 (Collection du citoyen) ]
haut de page

Plan Particulier d'Intervention (PPI) :
Des plans particuliers d'intervention préparés par le représentant de l'Etat dans le département, après avis des maires et de l'exploitant concernés, définissent les mesures à prendre aux abords des installations ou ouvrages dont les caractéristiques sont fixées dans le décret en Conseil d'Etat visé à l'article 3. Sont notamment prévues les mesures incombant à l'exploitant, sous le contrôle de l'autorité de police.
Le décret en Conseil d'Etat prévu à l'article 3 détermine les catégories d'installations et d'ouvrages pour lesquels le projet de plan particulier d'intervention fait l'objet d'une consultation du public et fixe les modalités de cette consultation. Il fixe également les modalités selon lesquelles les mesures prévues au premier alinéa sont rendues publiques.
[ source : Loi n° 87-565 du 22 Juillet 1987 relative à l'organisation de la sécurité civile, à la protection de la forêt contre l'incendie et à la prévention des risques majeurs. ]
haut de page

Plan Particulier de Mise en Sûreté (PPMS) :
Outre les mesures de prévention qui ont pu être mises en place, un Plan particulier de mise en sûreté des personnes constitue, pour chaque école ou établissement, la meilleure réponse permettant de faire face à la gravité d'une situation d'accident majeur en attendant l'arrivée des secours.
[ source : B.O. du Ministère de l'Education Nationale hors-série n°3 du 30 mai 2002 ]
haut de page

Plans de secours :
Ce sont des dispositifs qui doivent permettre de répondre avec rapidité et efficacité à n'importe quelle situation de crise, de la manière la plus simple possible. Ils sont regroupés dans le plan ORSEC (ORganisation des SECours).
[ source : "Raconte-moi... la sécurité civile" : document d'information paru aux éditions NANE en 2005 (Collection du citoyen) ]
haut de page

Plaque :
Surface mise en mouvement au moment de la rupture au sein du manteau neigeux ; ensemble de couches se démarquant du reste du manteau neigeux dans un profil de battage. Voir "plaque à vent".
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Plaque (2) :
Une des larges sections composant l'écorce terrestre. les plaques sont en perpétuel mouvement.
[ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ]
haut de page

Plaque (3) :
Fragment de l'enveloppe superficielle rigide de la Terre, pouvant se déplacer sur une couche visqueuse plus profonde. Les plaques ont des dimensions variant de quelques centaines à quelques milliers de km de longueur et une épaisseur de l'ordre de quelques dizaines à la centaine de kilomètres. Leurs mouvements relatifs (écartement, collision, coulissage) sont responsables de l'accumulation des contraintes dans les roches de la croûte supérieure, favorisant leur rupture et la création de séismes.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Plaque à vent :
Accumulation de neige transportée par le vent.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Plot :
tranche verticale d'un barrage-poids ou d'un barrage-voûte construite par levées successives.
[ source : Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, Direction Générale de l'Énergie et du Climat ]
haut de page

PLU :
Plan local d'urbanisme. Il remplace le POS (Plan d'occupation des sols) en application des modifications au Code de l'urbanisme apportées par la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbains) du 13 décembre 2000.
[ source : François MANCEBO (2003) - Questions d'environnement pour l'aménagement et l'urbanisme. Ed. Du Temps, 285 p. ]
haut de page

Pluvio-nival :
adjectif composé de pluvio-, tiré du latin pluvia, «pluie», et de nival, «neige».
[ source : Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales ]
haut de page

POI (Plan d'Opération Interne) :
La réglementation Seveso prévoit que l’industriel générateur de risque doit être capable de maîtriser un sinistre en interne. Pour ce faire, l’industriel dont l’installation est classée Seveso seuil haut a l’obligation de mettre en place un Plan d’Organisation Interne (POI). Les autres sites soumis à autorisation ou Seveso seuil bas peuvent se voir imposer la mise en place d’un tel plan par le Préfet, si ce dernier estime que les risques présents sur ce site sont de nature à nécessiter une telle organisation des secours (par exemple si l’évolution du sinistre pouvait menacer un autre établissement voisin). Dans le cadre du POI, l’industriel est seul responsable de l’organisation des secours. Le POI se limite donc à la gestion d’un sinistre interne à l’établissement et n’ayant pas de répercussion sur les populations hors du site.
[ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ]
haut de page

POS (Plan d'Occupation des Sols) :
Dans le cadre de la mise en place des dispositions s'imposant aux autorisations d'utilisation du sol, une étape capitale est franchie en 1967, avec la loi d'orientation foncière, donnant lieu à l'élaboration des plans d'occupation des sols (POS). Sont instituées, à cette occasion, des zones ND, pouvant être protégées de toute urbanisation, notamment en fonction des risques naturels prévisibles, donc existants ou potentiels.
[ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ]
haut de page

PPI (Plan Particulier d'Intervention) :
Dans le cas d’un incident où les effets risqueraient de sortir des limites de l’établissement classé Seveso (menace pour les populations), l’industriel doit prévenir le Préfet, qui décide alors de déclencher ou non le Plan Particulier d’Intervention. Ce PPI est un plan départemental d’urgence dont l’objectif est de protéger les populations des effets du sinistre. Ce plan prévoit la mobilisation des services de secours publics et de l’ensemble des services de l’Etat concernés (sapeurs-pompiers, gendarmes, Police, DDE, DRIRE…). Dans le cas d’un déclenchement du PPI, c’est le Préfet du département qui dirige les opérations de secours. Il est alors le décideur de l’ensemble des mesures à prendre pour assurer la protection de la population et pour la lutte contre le sinistre. Le Directeur du site reste cependant le directeur des opérations de secours internes au site.
[ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ]
haut de page

PPR (Plan de Prévention des Risques naturels prévisibles) :
La loi relative au renforcement de la protection de l'environnement (n°95-101 du 02/02/1995) et son décret d'application du 5 octobre 1995 ont modifié le dispositif de prévention des risques naturels, en instituant un nouvel outil, le PPR. Celui-ci se substitue aux documents antérieurs tels que les PER, PSS, périmètres de l'article R 111-3 du CU, et des plans de zones sensibles aux incendies de forêt (PSZIF), ce qui simplifie et clarifie la réglementation en la matière. En outre, le PPR présente l'avantage d'être "modulable" : il peut, en effet, prendre en compte un seul ou plusieurs risques et ne comporter (dans un premier temps) que de smesures relatives aux nouvelles constructions, quitte à être complété par des mesures applicables au bâti existant (dans un second temps) pour réduire leur vulnérabilité. Le PPR peut aussi réglementer les diverses exploitations existantes (agricoles, industrielles, artisanales, forestières, commerciales...) et prévoir des mesures de prévention collective (pour la protection et le secours des populations). Le PPR approuvé - dont la procédure déconcentrée est simple - vaut servitude d'utilité publique et est annexé au POS.
[ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ]
haut de page

PPR (Plan de Prévention des Risques naturels prévisibles) (2) :
Plan de prévention des risques, prévu par la loi Barnier du 2 février 1995. Ce document unique couvre l'ensemble des risques naturels prévisibles : inondations, mouvements de terrain, séismes, feux de forêt, avalanches, tempêtes et cyclones. Le décret du 5 octobre 1995 en précise le contenu et l'élaboration. Le PPR est annexé au PLU et s'impose donc aux documents d'urbanisme, dont les SCOT. Il conditionne la délivrance des permis de construire.
[ source : François MANCEBO (2003) - Questions d'environnement pour l'aménagement et l'urbanisme. Ed. Du Temps, 285 p. ]
haut de page

Préparation :
Mesures pour renforcer les capacités de réactions de la société (incluant l'information, la formation, la réaction à l'alerte).
[ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ]
haut de page

Pression interstitielle :
La pression interstitielle est due à l'air et à l'eau comprimés entre les grains solides composant un sol. Si la pression interstitielle augmente, la cohésion du sol diminue. L'augmentation de la pression interstitielle peut être comparée à celle observée lors de l'ouverture d'un paquet de café sous vide. Les grains contenus dans le paquet, qui formaient un bloc, se désolidarisent. Le paquet perd sa consistance ferme.
[ source : Les mouvements de terrain (2003) - Guide d'information du Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable ]
haut de page

Pression interstitielle (1) :
Pression de l’eau dans un sol
[ source : Rapport RiskYdrogeo « Risques hydro-géologiques en montagne : parades et surveillance ». INTERREG III A, Projet n°179, 461 p. ]
haut de page

Pression interstitielle (2) :
La pression interstitielle est due à l'air et à l'eau comprimés entre les grains solides composant un sol. Si la pression interstitielle augmente, la cohésion du sol diminue. L'augmentation de la pression interstitielle peut être comparée à celle observée lors de l'ouverture d'un paquet de café sous vide. Les grains contenus dans le paquet, qui formaient un bloc, se désolidarisent. Le paquet perd sa consistance ferme.
[ source : www.prim.net ]
haut de page

Prévention :
Ensembles de mesures de toutes natures prises, avant qu'ils se produisent, pour réduire les effets dommageables des phénomènes naturels. La prévention englobe le contrôle de l'occupation du sol, la mitigation, la protection, la surveillance, la préparation.
[ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ]
haut de page

Prévention (2) :
Mesures visant à prévenir un risque en supprimant ou modifiant la probabilité d'occurrence du phénomène dangereux.
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Profil stratigraphique :
Coupe du manteau neigeux réalisée à partir d'une tranchée selon la verticale permettant de mettre en évidence les strates du manteaux neigeux.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Protection :
(Dispositions de protection) : opération ou dispositif par intervention sur les milieux ou constitution d'ouvrages en vue de réduire l'extension ou l'enchaînement des aléas.
[ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ]
haut de page

Protection :
Mesures visant à limiter l’étendue ou/et la gravité des conséquences d’un phénomène
dangereux, sans en modifier la probabilité d'occurrence.
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Proton :
Particule constituant du noyau d'un atome, chargée positivement, de masse identique au neutron.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

PSS (Plan des Surfaces Submersibles) :
Au XXè siècle s'est établie progressivement une politique d'occupation des sols prenant en compte les risques naturels. Les premières bases législatives apparaissent il y a une soixantaine d'années lors de la promulgation du décret-loi du 30/10/1935 et de son décret d'application du 20/10/1937 instituant les Plans des Surfaces Submersibles (PSS). Les PSS prescrivent un régime d'autorisation lorsque le risque de crue présenté par les cours d'eau le justifie ; le dépôt d'une déclaration avant réalisation de travaux susceptibles de nuire à l'écoulement naturel des eaux (digues, remblais, dépôts, clôtures, plantations, constructions) est alors nécessaire ; la mise en place des PSS a pris des décénnies.
[ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ]
haut de page

R 111-2 et R111-3 :
En 1955, le code de l'urbanisme introduit des mesures générales de prévention des risques naturels : les articles R 111-2 et R111-3 permettent, en effet, d'interdire ou de soumettre à conditions spéciales la construction dans des zones soumises à des risques particuliers et la nécessité de tenir compte des risques dans la délivrance des permis de construire. Déjà, apparaît alors la responsabilité de l'Etat, en cas de dommages postérieurs, s'il s'avère que le terrain construit était exposé à des risques ; cela ne dégage pas pour autant la responsabilité de la commune, au titre de la police administratives (cf. code général des collectivités territoriales).
[ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ]
haut de page

Rad (rd) :
Ancienne unité de dose absorbée.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Radioactivité :
La radioactivité est un phénomène naturel qui existe dans l'univers depuis son origine et a été découverte en 1896 par le physicien français Henri Becquerel.

La radioactivité artificielle est un phénomène de même nature que la radioactivité naturelle, les noyaux émetteurs étant alors produits en laboratoire ou dans les réacteurs nucléaires. Elle a été découverte par Irène Curie et Frédéric Joliot en 1934. La radioactivité se mesure en Becquerels.

Le terme "radioactivité" désigne généralement l'émission de rayonnements accompagnant la désintégration d'un élément instable ou la fission.

On distingue l'émission de particules alpha (noyaux d'hélium), bêta (positons [émission bêta +] ou électrons [émission bêta -]) et/ou un rayonnement gamma (photons de haute énergie).
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ]
haut de page

Radioélément :
Synonyme "d'élément radioactif"
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Radionucléide :
Synonyme "d'élément radioactif"
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Radioprotection :
La radioprotection est définie comme l’ensemble des règles, des procédures et des moyens de prévention et de surveillance visant à empêcher ou à réduire les effets nocifs des rayonnements ionisants produits sur les personnes directement ou indirectement, y compris lors des atteintes portées à l’environnement.
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ]
haut de page

Ravinement :
Erosion par les eaux de ruissellement.
[ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles. Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ]
haut de page

Rayonnement X et gamma :
Rayonnement électromagnétique très pénétrant émis par certains éléments radioactifs.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Rayonnement alpha :
Rayonnement très peu pénétrant émis par certains éléments radioactifs et constitué de noyau d'hélium.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Rayonnement bêta :
Rayonnement peu pénétrant émis par certains éléments radioactifs et constitué d'électrons.
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

Réduction du risque :
Actions entreprises en vue de diminuer la probabilité, les conséquences négatives, associés à un risque, ou les deux. [FD ISO/CEI Guide 73]
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Régime d'autorisation :
La demande d’autorisation est une démarche complexe. L’exploitant doit produire des études très détaillées des nuisances engendrées par son activité en fonctionnement normal (étude d’impact), ainsi qu’une étude très précise des risques liés à son activité en fonctionnement accidentel (étude de dangers). Ce dossier sera étudié par les services de l’Etat et fera l’objet d’une enquête publique dans un rayon défini par la réglementation. A l’issue de cette procédure (d’une durée d’environ 1 an), l’autorisation d’exploiter pourra être délivrée par le Préfet avec des contraintes spécifiques aux risques de ce site et que l’exploitant à l’obligation de respecter. Cet arrêté donne également des prescriptions techniques à respecter pour la protection de l’environnement (eau, sol, déchets…).
[ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ]
haut de page

Régime de déclaration :
L’exploitant doit déclarer auprès de l’autorité préfectorale la nature et les conditions d’utilisation de son activité à risque. Par retour, le Préfet lui notifie un arrêté type (identique pour toutes les installations présentant un risque similaire), avec les prescriptions de sécurité à appliquer et les moyens de prévention à mettre en œuvre.
[ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ]
haut de page

Régime hydrologique :
Le régime hydrologique d'un cours d'eau résume l'ensemble de ses caractéristiques hydrologiques et son mode de variation. Il se définit par les variations de son débit habituellement représentées par le graphique de l'écoulement mensuel moyen (calculé sur un certain nombre d'années et aussi appelé débit "inter-mensuel" ou module mensuel).
[ source : EPFL - http://echo.epfl.ch/e-drologie/chapitres/chapitre9/chapitre9.html ]
haut de page

Régime pluvio-nival :
le régime pluvio-nival comporte de gros débits en mars et avril grâce à l’appoint des eaux nivales [issues de la fonte des neiges], une autre période d’abondance, purement pluviale [eau de pluie], en automne, une diminution modique des moyennes en janvier et février et une baisse plus profonde en août et septembre. Ce régime règne dans des bassins dont les sommets atteignent de 1 200 à 1 700 mètres environ.
[ source : Pardé M., 1939. Tableau général de l'hydrologie fluviale française. Extrait de l'Annuaire hydrologique de la France (SHF), p 6 ]
haut de page

Renard :
Les eaux de la rivière s’infiltrent à travers la digue dans des vides laissés par des racines.
[ source : SYMBHI - http://www.symbhi.fr/10031-le-risque-inondation.htm ]
haut de page

Réplique :
Secousse plus faible succédant à un séisme (dit "principal"), au même lieu.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Réserves communales de sécurité civile :
La réserve communale de sécurité civile permet au maire d'encadrer les bénévoles qui se présentent spontanément en cas de catastrophe. Elle a vocation à agir dans e seul champ de compétences communales. Elle ne peut se substituer ou concurrencer les services publics de secours et d'urgence. La commune a mission de la doter des moyens directement liés et adaptés à ses attributions.
[ source : Préventique Sécurité - N° 108 - Nov-Déc. 2009 - Glossaire 2010 du droit du danger ]
haut de page

résilience :
Le terme résilience représente un nouveau modèle de pensée sur la gestion du risque. La résilience est la capacité d'un système ou d'une personne à réussir et à se développer, d'une manière socialement acceptable, face à un stress ou une adversité.
[ source : Appel à projets conjoints de recherche ERA-Net CRUE, "La résilience des territoires face aux inondations - Gérer les conséquences des inondations" (Meeddat, 2008), p.4 ]
haut de page

Retenue / réservoir :
lac artificiel créé par le barrage
[ source : Comité Français des Barrages et Réservoirs ]
haut de page

Retour d'expérience :
Analyse détaillée d'un événement et de ses effets à partir des constats qui ont été faits pour en tirer des enseignements.
[ source : Paul Henry BOURRELIER, Guy DENEUFBOURG, Bernadette de VANSSAY (2000) - Les catastrophes naturelles, le grand cafouillage. Ed. Osman Eyrolles, Santé & Société, 262 p. ]
haut de page

Retour d'expérience (2) :
Méthode relevant de l’analyse qui conduit à mettre en évidence les enseignements d’un événement particulier et de les associer à d’autres événements de type similaire.
Le retour d’expérience est l’une des conditions de la prévision.
[ source : Glossaire du cd-rom Préventique ]
haut de page

Revanche :
distance verticale entre le niveau des plus hautes eaux et la crête du barrage.
[ source : Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, Direction Générale de l'Énergie et du Climat ]
haut de page

RIFT :
Zone d'extension et d'amincisement de la croûte terrestre. Un rift est bordé par des failles normales. Dans une croûte continentale, au sein d'une plaque, l'ouverture d'un rift se fait essentiellement par le jeu de ces failles. C'est un processus qui peut conduire, par amincissement et échauffement, en quelques millions d'années, à la création d'une croûte de type océanique avec du volcanisme et une extension contrôlée par l'injection de magma dans des grands dykes. La formation de rifts est donc une première étape dans la création des dorsales océaniques.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Ripisylve :
Végétation du bord des rivières.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ]
haut de page

Risque (2) :
On définit le risque comme les effets d'un aléa sur des biens ou des personnes vulnérables ; le danger est un état, le risque sa mesure.
[ source : Paul Henry BOURRELIER, Guy DENEUFBOURG, Bernadette de VANSSAY (2000) - Les catastrophes naturelles, le grand cafouillage. Ed. Osman Eyrolles, Santé & Société, 262 p. ]
haut de page

Risque (3) :
Perception d'un danger possible, plus ou moins prévisible par un groupe social ou un individu qui y est exposé. Un joueur perçoit comme risque sa décision de jouer, en connaissant les événements qui peuvent se produire ainsi que leur probabilité.
[ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ]
haut de page

Risque (4) :
"Combinaison de la probabilité d’un événement et de ses conséquences" (ISO/CEI 73), "Combinaison de la probabilité d’un dommage et de sa gravité" (ISO/CEI 51)

1/ Possibilité de survenance d'un dommage résultant d'une exposition à un phénomène dangereux. Le risque est la combinaison de la probabilité d’occurrence d’un événement redouté (incident ou accident) et la gravité de ses conséquences sur une cible donnée.

3 / Probabilité qu'un effet spécifique se produise dans une période donnée ou dans des circonstances déterminées (Directive n° 96/82 du Conseil du 9 décembre 1996).

5 / Espérance mathématique de pertes en vies humaines, blessés, dommages aux biens et atteinte à l'activité économique au cours d'une période de référence et dans une région donnée, pour un aléa particulier. Le risque est le produit de l'aléa par la vulnérabilité [ISO/CEI Guide 51]
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Risque (directive "Seveso 2") :
Probabilité qu'un effet spécifique se produise dans une période donnée ou dans des circonstances déterminées. En conséquence, un risque se caractérise selon deux composantes :
- la probablité d'occurence d'un événement donné
- la gravité des effets ou conséquences de l'événement supposé pouvoir se produire.
[ source : Directive "Seveso 2" ]
haut de page

Risque industriel :
Le risque industriel se caractérise par un accident se produisant sur un site industriel et pouvant entraîner des conséquences graves pour le personnel, les populations, les biens, l'environnement ou le milieu naturel.
[ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ]
haut de page

Risque industriel majeur :
Un risque industriel majeur est un événement accidentel se produisant sur un site industriel et entraînant des conséquences immédiates graves pour le personnel, les populations avoisinantes, les biens ou l’environnement.
[ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ]
haut de page

Risque majeur :
Un risque majeur se définit comme la survenue soudaine et inopinée, parfois imprévisible, d'une agression d'origine naturelle ou technologique dont les conséquences pour la population sont dans tous les cas tragiques en raison du déséquilibre brutal entre besoins et moyens de secours disponibles.
[ source : Haroun TAZIEFF ]
haut de page

Risque naturel :
c'est un événement dommageable, doté d'une certaine probabilité, conséquence d'un aléa survenant dans un milieu vulnérable. Le risque résulte, donc, de la conjonction de l'aléa et d'un enjeu, la vulnérabilité étant la mesure des dommages de toutes sortes rapportés à l'intensité de l'aléa. A cette définition technique du risque, doit être associée la notion d'acceptabilité pour y intégrer sa composante sociale.
[ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ]
haut de page

Risque naturel (2) :
Risque lié à un phénomène naturel (avalanche, inondation, incendie de forêt, mouvements de terrains, séisme, éruption volcanique, tempêtes, cyclones, tornade,...).
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Risque résiduel :
« Risque subsistant après le traitement du risque » (ISO/CEI 73), « Risque subsistant après que des mesures de prévention aient été prises » (ISO/CEI 51)
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Risque sismique :
Pertes économiques et en vies humaines pouvant résulter de l'aléa sismique. Le risque sismique est le produit de l'aléa par la vulnérabilité à cet aléa. Il peut être évalué à l'échelle d'un site ou d'une région. Il dépend de la période de référence considérée, des personnes et des biens exposés et, pour ces derniers, de leur implantation et de leur résistance aux ébranlements.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Risque technologique :
Risque lié à la mise en oeuvre de l’activité humaine à des fins technologiques ( industriel, nucléaire, chimique, transport de matières dangereuses, barrage hydraulique,...).
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Risques de surpression :
Ces effets se font sentir suite à une explosion qui provoque une onde de surpression pouvant déstabiliser les structures matérielles (projections, effondrement des bâtiments) et causer des lésions chez l'homme (lésions internes au niveau des tympans et des poumons, traumatismes).
[ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ]
haut de page

Risques thermiques :
L'exposition à un flux thermique lié à un incendie ou à une explosion peut provoquer des brûlures à des degrés variables, en fonction de la distance à laquelle on se trouve.
[ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ]
haut de page

Risques toxiques :
Suite à une fuite de gaz toxique, l'inhalation d'une telle substance peut provoquer l'intoxication des individus exposés. C'est par les poumons que les produits pénètrent dans le corps. La peau et les yeux peuvent aussi être atteints. Selon que l'on est gravement touché ou pas, les symptômes peuvent varier d'une simple irritation de la peau ou d'une sensation de picotement de la gorge à des atteintes graves, comme des asphyxies ou des oedèmes pulmonaires.
[ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ]
haut de page

Rivières torrentielles :
Les rivières torrentielles constituent une catégorie de cours d’eau intermédiaire entre les torrents et les rivières. Leurs pentes étant de quelques unités pour cent, elles peuvent être le siège d’écoulements hyper-concentrés mais pas de laves torrentielles. On peut donc observer sur les rivières torrentielles les phénomènes suivants : crues et débordements rapides rendant l’alerte très difficile, affouillements intenses et/ou apports solides massifs dans le lit mineur et/ou sur le fond de vallée, ces phénomènes contraires pouvant se succéder au même endroit au cours d’une seule crue, et pouvant entraîner des déplacements du lit mineur dans le fond de la vallée.
[ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ]
haut de page

Roches argileuses :
Roches sédimentaires ou résiduelles à grain très fin, contenant au moins 50% de minéraux argileux, auxquels peuvent s’ajouter d’autres minéraux très divers […]. Ce sont des roches tendres et rayables à l’ongle, fragiles à l’état sec, faisant pâte avec l’eau et durcissant à la cuisson. Elles sont souvent sans stratification apparente, mais peuvent aussi être litées, rubanées ou varvées […].
[ source : Foucault A. & Raoult J.-F., 2005. Dictionnaire de géologie. Ed. Dunod, 382 p. ]
haut de page

RTM (Restauration des Terrains en Montagne) :
Terme désignant à la fois une politique publique, des techniques de génies civil et biologique et un service chargé de mettre en œuvre cette politique et ces techniques. Ce service en place dans les départements alpins et pyrénéens (9 services départementaux ou interdépartementaux) est aujourd’hui rattaché à l’ONF (Office National des Forêts).
[ source : Les pouvoirs publics face aux risques naturels dans l’histoire - De la politique française de restauration des terrains en montagne à la prévention des risques naturels. Brugnot G. & Cassayre Y. (2002) ; MSH Alpes, 11 p. ]
haut de page

Ruissellement :
Le ruissellement est un phénomène physique d'écoulement non organisé de l'eau sur un bassin-versant suite à des chutes de pluies. Il perdure jusqu'au moment où il rencontre une rivière, un réseau d'assainissement ou un marais. Le ruissellement peut avoir plusieurs origines : ruissellement naturel pluvial, ruissellement naturel nival et ruissellement anthropique ; l'ensemble ou une seule de ces origines peut produire un ruissellement de type «Risque majeur avec inondations» [...] La force du ruissellement dépend d'une combinaison de multiples facteurs : l'intensité des précipitations, la valeur de la pente, la densité de la couverture végétale, etc., et surtout les activités humaines.
[ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ]
haut de page

Ruissellement de versant :
Ecoulement la plupart du temps diffus des eaux météoriques sur des zones naturelles ou aménagées et qui peut localement se concentrer dans un fossé ou un chemin.
[ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles. Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ]
haut de page

Ruissellement diffus :
Il désigne un écoulement en petits filets d'eau, anastomosés, circulant parfois rapidement entre les obstacles. Il exerce une indiscutable action de « lavage », entraînant les fines, déchaussant les touffes d'herbes. Il se rencontre surtout dans la végétation herbacée dense.
[ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ]
haut de page

Ruissellement en ravines :
Ce type d'entaille témoigne d'une agressivité supérieure de l'eau (que la concentration soit plus forte ou la vitesse plus grande), où une quantité d'eau plus importante s'écoule sur une durée plus longue. Les ravines sont souvent localisées aux pieds des pentes et dans les zones fortement dégradées, si la pente est suffisante.
[ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ]
haut de page

Ruissellement en ravins :
Cette évolution est due à une surexploitation du milieu lorsque les entailles s'approfondissent considérablement. Les dimensions peuvent être considérables, 2 m à 10 m pour la profondeur, 10 à 20 m pour la largeur et 200 à 1000 m pour la longueur, comme ordre de grandeur.

Selon G. RIOU [172], sous une végétation «naturelle» les formes de ruissellement concentré sont limitées car les conditions fondamentales de l'incision linéaire (charge en matériel grossier et prolongement du flux de crue par des écoulements prolongés et importants) sont rarement réunies. Par contre, de nombreux facteurs favorisent les ruissellements en nappe.
[ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ]
haut de page

Ruissellement en rigoles :
Les rigoles sont des incisions élémentaires, temporaires, qui apparaissent durant une averse à la suite d'une concentration locale de l'eau canalisée

- par le micromodelé préexistant,

- par le réseau des arbustes ou des touffes de graminées,

- ou par les façons culturales (labours ou billons placés dans le sens de la pente).

Les dimensions des rigoles sont modestes, quelques centimètres à 50 cm pour la profondeur, quelques décimètres à 2 m pour la largeur.

L'entaille de la rigole dépend de la pente, de la vitesse d'écoulement, mais surtout du binôme intensité de la pluie/densité du couvert végétal. Les fortes pentes donnent des profils en V, ainsi que les pentes moins fortes en zone plus humide ; les pentes faibles donnent des profils en U dans les zones plus arides.

Le tracé des rigoles est plus révélateur des dynamiques en jeu. Les réseaux anastomosés sont les plus classiques et correspondent à un balayage du secteur ; les rigoles parallèles se développent sur les pentes fortes et sont l'indice d'une reprise d'érosion, les réseaux hiérarchisés correspondent à une érosion verticale et une stabilisation des entailles, qui passent au stade de ravines. Ils peuvent apparaître suite à un événement pluviométrique exceptionnel.
[ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ]
haut de page

Ruissellements en nappe :
Les ruissellements en nappe se forment très près de l'amont et circulent vers l'aval en se concentrant, en prenant de l'épaisseur et de la vitesse dans les points bas de la topographie du versant. La végétation joue dans cette phase un très grand rôle en freinant ce balayage et en faisant alterner les zones d'écoulement libre et les zones de ralentissement-décantation.
[ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ]
haut de page

Ruissellements pelliculaires :
Ce sont des écoulements de faible épaisseur, lents, non hiérarchisés, aux formes indécises et variables dans le temps et l'espace. Les ruissellements pelliculaires sont en général associés à des pluies de faible intensité et à des pentes faibles. Les ruissellements pelliculaires sont hiérarchisés en trois sous-types : les écoulements embryonnaires, le ruissellement diffus, les écoulements aréolaires.
[ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ]
haut de page

Sauvegarde :
De manière générale, les actions de sauvegarde sont principalement des actes d'assistance des personnes réalisés par des acteurs qui ne sont pas formés à intervenir en situation dangereuse. C'est-à-dire que les opérations ont lieu dans un environnement ne menaçant pas directement les protagonistes.
[ source : Mémento Plan Communal de Sauvegarde (Direction de la Défense et de la Sécurité Civiles, Ministère de l'Intérieur, nov. 2005) ]
haut de page

Scénario d’accident :
Combinaison logique et chronologique de dérives de paramètres de fonctionnement ou de défaillances d’éléments (équipements, procédures ou actions humaines) aboutissant à l’événement redouté et à la matérialisation du danger.

Des scénarios spécifiques dits « de référence » peuvent être élaborés pour des secteurs d’activités particuliers.
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

SCHAPI :
Service Central d'Hydrométéorologie et d'Appui à la Prévision des Inondations (MEEDDAT/DGPR)
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ]
haut de page

Sécurité civile :
La sécurité civile a pour objet la prévention des risques de toute nature, l'information et l'alerte des populations ainsi que la protection des personnes, des biens et de l'environnement contre les accidents, les sinistres et les catastrophes par la préparation et la mise en oeuvre de mesures et de moyens appropriés relevant de l'Etat, des collectivités territoriales et des autres personnes publiques ou privées.
[ source : Loi n° 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile (article 1) ]
haut de page

Sédiments :
Dépôt meuble laissé par les eaux, le vent et les autres agents d'érosion, et qui, selon son origine, peut être marin, fluviatile, lacustre ou glaciaire.
[ source : Futura science ]
haut de page

Séisme :
Il s'agit d'un phénomène vibratoire naturel affectant la surface de l'écorce terrestre et dont l'origine est la rupture mécanique brusque d'une discontinuité de la croûte terrestre.
[ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles. Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ]
haut de page

SEVESO :
Directive Seveso II : nom donné à la directive n° 96/82 du Conseil de l'Union européenne du 9 décembre 1996 concernant la maîtrise des dangers liés aux accidents majeurs impliquant des substances dangereuses (en référence au lieu d'un accident survenu en 1976 sur une usine chimique).
Installation Seveso : installation soumise à la directive Seveso II.
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ]
haut de page

SEVESO (établissement) :
Parmi les ICPE soumises à autorisation, les établissements où la quantité de produits dangereux dépasse les seuils fixés dans la directive européenne Seveso, sont soumis à une réglementation encore plus stricte et répondent à des exigences particulières, à savoir l'obligation de réaliser des études de dangers sur les produits en question, l'obligation de réaliser des plans de secours et d'informer les populations. Une maîtrise de l'urbanisation doit être réalisée autour de ces sites. Ces installations qui relèvent la plupart du temps des secteurs de la chimie et de la pétrochimie, sont appelées communément "établissement SEVESO".
[ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ]
haut de page

Sievert (Sv) :
Unité d'équivalent de dose
[ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ]
haut de page

SIG (Système d'Information Géographique) :
http://sig.cg18.fr
[ source : Un Système d'Information Géographique "S.I.G.'" est un ensemble organisé de matériel informatique, de logiciel, de données géographiques et de personnel, conçu pour efficacement saisir, stocker, extraire, mettre à jour, interroger, analyser et afficher tout forme d'information géographiquement référencée. Le S.I.G. est donc l'association d'une ou plusieurs bases de données et de fonds cartographiques, il permet ainsi la superposition de couches (fond IGN, rivières, occupation du sol, etc.) ]
haut de page

Sismicité :
Distribution géographique des séismes en fonction du temps.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Sismogramme :
Un sismogramme (ou séismogramme) est une représentation graphique de l'enregistrement d'une onde sismique, c’est-à-dire d'un séisme, généralement réalisé au moyen d'un sismographe.
[ source : Wikipédia ]
haut de page

Sismographe :
instrument qui détecte les ondes sismiques provoquées sur terre par les séismes ou les explosions. Un sismomètre est un appareil qui ne fait que détecter les ondes alors qu'un sismographe les détecte et les enregistre. L'utilisation de ces termes est cependant variable et on les emploie parfois indifféremment.
[ source : Encarta MSN ]
haut de page

SISMOMÈTRE :
Appareil permettant d'enregistrer les vibrations du sol. Cet enregistrement est appelé un sismogramme.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

SMS en flash :
Un SMS flash est un message qui apparaît directement sur l'écran du portable sans que l'autre personne utilise une action comme acceptation, validation, ou autre option.
[ source : http://www.infos-du-net.com ]
haut de page

Sondage par battage :
Méthode d'investigation du manteau neigeux consistant à associer une résistance mécanique (à la pénétration) au nombre de coups nécessaires pour enfoncer un tube métallique dans le manteau d'une distance donnée. On le représente sous forme d'un histogramme des résistances en fonction de la hauteur.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Source Sismique :
Extension de la zone de faille dont la rupture et le glissement sont à l'origine du tremblement de terre.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Sous-pression :
pression exercée par l'eau à l'intérieur d'une structure poreuse ou fissurée. Elle peut s'appliquer dans une partie en béton, en remblai ou en maçonnerie ou encore dans le sol de fondation.
[ source : Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, Direction Générale de l'Énergie et du Climat ]
haut de page

SPPPI :
Secrétariat Permanent pour la Prévention des Pollutions et des risques Industriels (structures locales multipartites de concertation sur les pollutions et les risques industriels).
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ]
haut de page

Station hydrométrique :
une station hydrométrique se définit comme une section d'un cours d'eau instrumentée où l'on mesure la hauteur et détermine le débit, à partir d'un ensemble d'équipements notamment une échelle limnimétrique (permettant une observation des hauteurs), un ensemble de capteurs de mesure et éventuellement du matériel de télétransmission des données.
[ source : Eaufrance - www.hydro.eaufrance.fr ]
haut de page

Stockage :
Présence d'une certaine quantité de substances dangereuses à des fins d'entreposage, de mise en dépôt sous bonne garde ou d'emmagasinage.
[ source : Directive "Seveso 2" ]
haut de page

Subsidence :
Déplacement du sol vers le bas. Le jeu des failles inclinées (failles de chevauchement, subduction, failles normales) causent la subsidence de larges zones d'un côté de la faille (l'autre côté étant en surrection). Une subsidence due à un séisme de magnitude 7 peut dépasser le mètre sur des centaines de kilomètres carrés.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Substratum / bedrock :
Soubassement rocheux, "en place", d'une accumulation alluviale (alluvions fluviatiles ou glaciaires, éboulis etc., en général quaternaires).
[ source : www.geol-alp.com ]
haut de page

Suffosion :
Entaînement hydraulique de matériaux fins pouvant générer des cavités ou conduits souterrains.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

Suffosion :
Formation d'une dépression ou d'un effondrement à la surface du sol, du fait de l'affaissement d'une zone décomprimée résultant de l'entraînement des particules les plus fines par des circulations souterraines (suffosion).
[ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles. Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ]
haut de page

Suivi :
Dans la pratique on parle de suivi d’un site lorsque au cours de la phase de reconnaissance il s’avère nécessaire de mesurer le comportement de l’aléa, en général son mode et sa vitesse de déplacement. […] On parle aussi de suivi lorsque, après un événement, on continue à suivre un site pendant un certain temps par mesure de sécurité « résiduelle » ou par intérêt scientifique.
[ source : Rapport RiskYdrogeo « Risques hydro-géologiques en montagne : parades et surveillance ». INTERREG III A, Projet n°179, 461 p. ]
haut de page

Sûreté nucléaire :
Ensemble de dispositions permettant d'assurer le fonctionnement normal d'une centrale nucléaire, de prévenir les accidents ou les actes de malveillance et d'en limiter les effets tant pour les travailleurs que pour le public et l'environnement.

Ces dispositions doivent être prises aux stades de la conception, de la construction, de la mise en service, de l’utilisation, de la mise à l’arrêt définitif et du démantèlement d’une installation nucléaire ou d’un dispositif de transport de matières radioactives .
[ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ]
haut de page

Surface de cisaillement :
Dans un glissement de terrain, limite entre la partie stable et la partie en mouvement.
[ source : Besson L., 2005. Les risques naturels. De la connaissance pratique à la gestion administrative. Techni.Cités, 592 p. ]
haut de page

Surface de rupture :
Un versant a atteint la rupture lorsque les mouvements du versant conduisent à l'individualisation d'une surface ou de plusieurs surfaces correspondant à de fortes discontinuités de déplacement ; ces surfaces sont appelées surfaces de rupture.
La rupture est brutale si la formation de la surface de rupture est très rapide et s'accompagne d'une forte accélération des mouvements. dans la grande majorité des cas, une rupture brutale déclenche des déplacements importants et rapides de la masse instable et se traduit par des éboulements de grande ampleur.
La rupture est progressive lorsque la formation de la surface de rupture se fait par étapes successives. Elle est régressive lorsque la surface de rupture régresse vers l'amont du versant latéralement. ces éboulements sont postérieurs à l'éboulement principal.
[ source : Expertise relative aux risques d'éboulement du versant des ruines de Séchilienne (décembre 2000) - Rapport du collège d'expert, Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement ]
haut de page

Surrection :
Déplacement du sol vers le haut. Le jeu des failles inclinées (failles de chevauchement, subduction, failles normales) causent la surrection de larges zones d'un côté de la faille (l'autre côté étant en subsidence). Une surrection due à un séïsme de magnitude 7 peut dépasser le mètre sur des centaines de kilomètres carrés.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Surveillance :
Dispositif pour connaître et prédire les aléas et déclencher les alertes.
[ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ]
haut de page

Surveillance :
La surveillance, directement orientée vers la gestion de la sécurité (notion d’alerte/alarme) est une mesure de protection mise en place sur un site actif soit comme mesure de sécurité unique soit en complément d’autres mesures de protection ; elle peut comprendre la prévision de l'évolution temporelle de l'instabilité, avec réactualisation du modèle.
[ source : Rapport RiskYdrogeo « Risques hydro-géologiques en montagne : parades et surveillance ». INTERREG III A, Projet n°179, 461 p. ]
haut de page

Surverse :
c’est le débordement de l’eau au-dessus de la digue. Dans le cas d’une digue en remblai, cela conduit généralement et rapidement à la brèche par érosion du talus côté aval en partant du pied et en remontant vers la crête. C’est la cause principale de rupture de digues. Le risque dépend de la nature du remblai, de l’existence d’éventuelles protections et des contraintes hydrauliques.
[ source : PPRI Isère aval ]
haut de page

Talweg :
Ligne qui relie les points les plus bas d'une vallée.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ]
haut de page

Tassements par retrait :
Le retrait par dessiccation des sols argileux lors d'une sécheresse prononcée et/ou durable produit des déformations de la surface du sol (tassements différentiels). Il peut être suivi de phénomènes de gonflement au fur et à mesure du rétablissement des conditions hydrogéologiques initiales ou plus rarement de phénomènes de fluage avec ramollissement [...]. La nature du sol est un élément prépondérant ; les sols argileux sont a priori sensibles, mais en fait seuls certains types d'argiles donnent lieu à des variations de volume non négligeables. La présence d'arbres ou d'arbustes au voisinage de constructions constitue un facteur aggravant.


Une sécheresse durable ou simplement la succession de plusieurs années déficitaires en eau sont nécessaires pour voir apparaître ces phénomènes.
La lenteur et la faible amplitude des déformations rendent ces phénomènes sans danger pour l'homme, mais les dégâts aux constructions individuelles et ouvrages fondés superficiellement peuvent être très importants en cas de tassements différentiels. Les dommages dus aux tassements par retrait représentent un coût de l'ordre du milliard de francs par an depuis 1989.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ]
haut de page

Tectonique :
Ensemble des déformations des matériaux de la croûte terrestre (subsidence, surrection ... ) sous l'action de contraintes générant plis, failles, montagnes, bassins sédimentaires, etc.
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

TEL (Teneur en Eau Liquide) :
Il existe plusieurs définitions selon que l'on parle de teneur massique ou de teneur volumique. La teneur massique est la masse d'eau liquide contenue par rapport à la masse totale d'un échantillon. On obtient en laboratoire cette mesure par centrifugation ou calorimétrie. Plus usuelle de nos jours, la teneur volumique est définie comme le rapport du volume d'eau liquide sur le volume total de l'échantillon. Elle est réalisable sur le terrain par conductométrie. Sa mesure est en % et son abréviation est TEL.
[ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ]
haut de page

Torrent et écoulements torrentiels :
Les torrents sont des cours d’eau à pente forte (supérieure à 6 %) présentant des débits irréguliers et des écoulements très chargés. Ils sont générateurs de risques d’inondation accompagnée d’érosion et d’accumulations massives qui justifient une adaptation soignée de la détermination des aléas et des prescriptions. Dans un même torrent, on peut rencontrer les formes d’écoulement suivantes : des laves torrentielles, des écoulements hyper-concentrés, des écoulements chargés simples (charriage et suspension classiques), des eaux claires [...]. La rapidité des crues et des débordements rend l’alerte très difficile, sinon impossible.
[ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ]
haut de page

Traitement du risque :
« Processus de sélection et de mise en œuvre des mesures visant à modifier le
risque » (ISO/CEI 73)
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Transport solide :
Transport de sédiment (particules, argiles, limons, sables, graviers, ...) dans les cours d'eau pouvant s'effectuer soit par suspension dans l'eau, soit par déplacement sur le fond du lit du fait des forces tractrices liées au courant.
[ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ]
haut de page

Unité d'instruction et d'intervention de la Sécurité Civile (UIISC) :
Totalisant 1500 hommes en alerte permanente, ces unités, formées et entrainées, sont polyvalentes et susceptibles d'intervenir sur tout type de catastrophe (séismes, inondations, cyclones, feux de forêt, etc.). Elles sont basées à Nogent-le-Rotrou (28), Brignoles (83) et Corte (2B). Suivant le type de catastrophe, des unités spécialisées peuvent être constituées : détachements médicaux, détachements d'intervention catastrophe aéromobiles (DICA), compagnies technologiques (risques NBC).
[ source : "Raconte-moi... la sécurité civile" : document d'information paru aux éditions NANE en 2005 (Collection du citoyen) ]
haut de page

Usine hydroélectrique :
ensemble des installations, turbines… destiné à la fabrication de l'électricité. L'usine peut être implantée en pied de barrage ou reliée au barrage par une conduite forcée.
[ source : Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, Direction Générale de l'Énergie et du Climat ]
haut de page

UVCE (Unconfined Vapor Cloud Explosion) :
Explosion d'un nuage de gaz en milieu non confiné. Suite à une fuite de gaz combustible, le mélange du gaz et de l'air peut former un nuage inflammable qui rencontrant une source d'allumage peut exploser. Les effets sont essentiellement des effets de pression.
[ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ]
haut de page

Vidange :
organe permettant la vidange d'une retenue, et le contrôle de l'élévation du plan d'eau pendant le remplissage.
[ source : Comité Français des Barrages et Réservoirs ]
haut de page

Vidange de fond :
organe d'évacuation situé au pied du barrage pour vider la retenue.
[ source : Comité Français des Barrages et Réservoirs ]
haut de page

Vulnérabilité (1) :
Au sens le plus large, exprime le niveau de conséquences prévisibles d'un phénomène naturel sur les enjeux.
[ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ]
haut de page

Vulnérabilité (2) :
La notion de vulnérabilité recouvre l'ensemble des dommages prévisibles en fonction de l'occupation des sols et des phénomènes naturels. Ces dommages correspondent aux dégâts causés aux bâtiments ou aux infrastructures, aux conséquences économiques et, éventuellement, aux préjudices causés aux personnes.
[ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles. Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ]
haut de page

Vulnérabilité (3) :
Pourcentage de pertes en fonction de l'importance de la secousse sismique. Peut concerner les pertes directes (Pourcentage d'endommagement des constructions et des infrastructures), les atteintes à la population (blessés, tués, sans-abris) et les pertes indirectes (moyens de production, conséquences sociales, etc.)
[ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ]
haut de page

Vulnérabilité (4) :
Niveau de conséquences prévisibles d'un aléa sur les enjeux. La vulnérabilité mesure "les conséquences dommageables de l'événement sur les enjeux concernés." (Dictionnaire de l'environnement, 1991). La vulnérabilité peut être humaine, socio-économique et environnemental.
[ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ]
haut de page

Vulnérabilité (5) :
La vulnérabilité d’une zone ou d’un point donné est l’appréciation de la sensibilité des cibles présentes dans la zone à un type d’effet donné (surpression de x mbars, gaz toxique à la concentration y pendant un temps t...). Par exemple, on distinguera des zones d’habitat, de zones de terres agricoles, les premières étant plus sensibles que les secondes à un aléa d’explosion en raison de la présence de constructions et de personnes. (Circulaire du 02/10/03 du MEDD sur les mesures d'application immédiate introduites par la loi 2003-699 en matière de prévention des risques technologiques dans les installations classées).
[ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ]
haut de page

Vulnérabilité d’une construction au séisme :
elle mesure l’importance des dommages attendus lors d’un séisme d’une intensité donnée.
[ source : http://www.cete-aix.fr ]
haut de page

Vulnérabilité environnementale :
Elle concerne l'ensemble des forêts, parcs et écosystèmes.
[ source : Paul Henry BOURRELIER, Guy DENEUFBOURG, Bernadette de VANSSAY (2000) - Les catastrophes naturelles, le grand cafouillage. Ed. Osman Eyrolles, Santé & Société, 262 p. ]
haut de page

Vulnérabilité fonctionnelle :
Elle est liée à la gestion de nos systèmes socio-économiques.
[ source : Paul Henry BOURRELIER, Guy DENEUFBOURG, Bernadette de VANSSAY (2000) - Les catastrophes naturelles, le grand cafouillage. Ed. Osman Eyrolles, Santé & Société, 262 p. ]
haut de page

Vulnérabilité humaine :
Plus les populations sont importantes et concentrées, plus elles sont vulnérables, la pauvreté étant un facteur aggravant.
[ source : Paul Henry BOURRELIER, Guy DENEUFBOURG, Bernadette de VANSSAY (2000) - Les catastrophes naturelles, le grand cafouillage. Ed. Osman Eyrolles, Santé & Société, 262 p. ]
haut de page

Vulnérabilité matérielle :
Elle est liée au développement socio-économique ; il s'agit de maisons, bâtiments, installations et équipements agro-industriels, infrastructures routières ferrovières ou portuaires, réseaux électriques, hydrauliques, téléphoniques, etc.
[ source : Paul Henry BOURRELIER, Guy DENEUFBOURG, Bernadette de VANSSAY (2000) - Les catastrophes naturelles, le grand cafouillage. Ed. Osman Eyrolles, Santé & Société, 262 p. ]
haut de page

Zone humide :
Zone marécageuse ou présentant des caractéristiques de terrain à très forte teneur en eau, pouvant être inondée et dont le terrain est susceptible d'être compressible.
[ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles. Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ]
haut de page

 

[ DOCUMENTATION ]

Les publications de l'Institut
La bibliothèque
La photothèque
Revue de presse
Les dossiers thématiques
Les travaux d'étudiants
Glossaire
La vidéothèque
Vidéothèque

 

 

 


[ RESSOURCES ]

Photothèque
Dossiers thématiques
Atlas Régional
La réglementation
La revue "Risques Infos"



[ LIENS UTILES ]

La vigilance METEO
Les séismes dans les Alpes
Autres liens

 
     
     
     
  © 2000 - 2010 Institut des Risques Majeurs | Plan du site | Notice légale | Crédits |