Les analyses réalisées suite au déversement accidentel d'une solution uranifère à Tricastin témoignent que la situation n'est pas encore rentrée dans l'ordre et manque toujours autant d'éclaircissement. Les mesures de restriction sont maintenues et sur demande de l'ASN, les installations incriminées devraient être définitivement mises à l'arrêt dans les prochaines semaines. L'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nuclaire) poursuit sa surveillance et publie sur son site les résultats de ses mesures. Il considère que "l’impact du rejet accidentel sur l’environnement a été faible, et en conséquence n’a pas d’impact sanitaire."
Suite à une réunion publique en mairie de Grenoble concernant le projet d'urbanisation et de développement du polygone scientifique de Grenoble, les écologistes ont exprimé leur inquiétude via un communiqué de l'Ades (Association Démocratie Ecologie Solidarité) : "Giant est-il compatible avec les règles de sûreté nucléaire ?", "l'architecte du projet n'a visiblement pas pris en compte ces contraintes de sécurité puisqu'il propose une densification de la population autour de l'ILL" qui dispose d'un petit réacteur nucléaire de recherche fondamentale. Geneviève Fioraso, coordinatrice du projet et adjointe au maire précise qu'"aucun bâtiment ne sera construit dans un périmètre de sécurité de 500 m."
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